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Corrigé — Simulation Résidanat n°2 — Sélection 2026

Corrigé complet du concours

100 questions, la bonne réponse et l'explication de chacune. Pour les travailler vraiment, passe le concours en entraînement depuis ton compte : les mêmes questions dans le même ordre, corrigées une à une, et à la fin la place que tu aurais eue.

Question 1Endocardite infectieuse

Chez un sujet suspect d'endocardite bactérienne, tous les signes suivants sont évocateurs sauf un, lequel ?

31 % des participants ont trouvé · 118 réponses · question piège

Les nodosités de Meynet.31 %
BUne splénomégalie.47 %
CLes taches de Roth.3 %
DPlacard érythémateux palmo-plantaire de Janeway.8 %
ELes nodosités érythémateuses et douloureuses de la pulpe des doigts.11 %

Explication

Réponse à cocher : A — Les nodosités de Meynet.

La question demande le signe qui n’évoque pas classiquement une endocardite. Les nodosités de Meynet sont des nodules sous-cutanés du rhumatisme articulaire aigu. À l’inverse, les nodules d’Osler sont douloureux et siègent à la pulpe des doigts ; les lésions de Janeway, les taches de Roth et la splénomégalie peuvent accompagner une endocardite. Ne pas confondre Meynet et Osler.

Question 2Embolie pulmonaire

Le groupe 2 de l'hypertension pulmonaire correspond à :

54 % des participants ont trouvé · 110 réponses

HTP due aux cardiopathies gauches54 %
BHypertension artérielle pulmonaire23 %
CMaladie thromboembolique5 %
DMaladies respiratoires16 %
ECauses multifactorielles2 %

Explication

Réponse à cocher : A — HTP due aux cardiopathies gauches

Le groupe 2 correspond à l’hypertension pulmonaire liée aux cardiopathies gauches : insuffisance ventriculaire gauche ou valvulopathie notamment. L’élévation des pressions de remplissage gauches se transmet en amont au réseau pulmonaire. Le groupe 1 désigne l’HTAP, le groupe 3 les maladies pulmonaires/hypoxies, le groupe 4 les obstructions artérielles pulmonaires et le groupe 5 les mécanismes multifactoriels.

Référence : [Source de référence](https://academic.oup.com/eurheartj/article/43/38/3618/6673929).

Question 3Exploration fonctionnelle du foie

Une élévation des gamma GT peut s'observer dans les situations suivantes sauf une, laquelle ?

71 % des participants ont trouvé · 109 réponses

ACarcinome hépatocellulaire.1 %
Maladie de Gilbert.71 %
CAlcoolisme.4 %
DCancer de la tête du pancréas.12 %
ETraitement par les Barbituriques.13 %

Explication

Réponse à cocher : B — Maladie de Gilbert.

La maladie de Gilbert entraîne une élévation isolée de la bilirubine non conjuguée par diminution de sa conjugaison, sans cholestase ni cytolyse habituelles. Les gamma-GT restent donc habituellement normales. Elles peuvent augmenter lors d’une obstruction biliaire, de certaines atteintes hépatiques ou par induction enzymatique liée à l’alcool et aux barbituriques. Une gamma-GT élevée n’est pas spécifique d’une consommation d’alcool.

Question 4infections à staphylocoques

Les éléments suivants sont en faveur de l'étiologie staphylococcique sauf :

42 % des participants ont trouvé · 107 réponses

ALa porte d'entrée cutanée0 %
BLe tropisme ostéoarticulaire15 %
Choc endotoxinique42 %
DPyopneumothorax14 %
EPurpura vésiculo-pustuleux29 %

Explication

Réponse à cocher : C — Choc endotoxinique

Le staphylocoque est une bactérie à Gram positif et ne possède pas l’endotoxine lipopolysaccharidique des bactéries à Gram négatif. Un choc strictement endotoxinique n’est donc pas un argument en sa faveur. Il peut néanmoins provoquer un sepsis grave ou un choc toxique par exotoxines. Les portes d’entrée cutanées et les localisations suppurées osseuses ou pleuropulmonaires sont compatibles avec une infection staphylococcique.

Question 5Nématodoses À transmission transcutanée vectorielle (Filaires & Filarioses)

La loaose se traduit cliniquement par :

89 % des participants ont trouvé · 98 réponses

ALe passage du ver adulte sous la conjonctive3 %
BLa reptation du ver adulte sous la peau2 %
CL'oedème de Calabar4 %
DDonne des complications neurologiques, cardiaques et/ou rénales2 %
Toutes les propositions sont justes89 %

Explication

Réponse à cocher : E — Toutes les propositions sont justes

La filaire Loa loa peut migrer sous la conjonctive ou sous la peau et provoquer des œdèmes transitoires de Calabar. Des complications rénales, cardiaques ou neurologiques sont possibles, même si elles sont moins fréquentes que les manifestations cutanéo-oculaires. Le risque neurologique mérite notamment une attention particulière en cas de forte microfilarémie et lors d’un traitement antiparasitaire. Les quatre manifestations proposées sont donc possibles.

Question 6Le lymphocyte B et BCR

Parmi les marqueurs suivants du lymphocyte B, lequel intervient directement dans la commutation isotypique:

70 % des participants ont trouvé · 101 réponses

ACD210 %
BCD234 %
CD4070 %
DCD1911 %
ECD2015 %

Explication

Réponse à cocher : C — CD40

L’interaction du CD40 du lymphocyte B avec le CD40L du lymphocyte T auxiliaire participe à la commutation isotypique, avec les cytokines et l’enzyme AID. Le lymphocyte peut ainsi produire une autre classe d’immunoglobulines sans changer sa spécificité antigénique. CD19 et CD21 participent surtout à la coréception et à l’activation ; CD20 est un marqueur de la lignée B.

Question 7Principes de la Pharmacocinétique

La demi-vie d'élimination d'un médicament est une mesure :

92 % des participants ont trouvé · 102 réponses

ADu temps nécessaire pour avoir une efficacité.2 %
BDu temps nécessaire pour une élimination complète.4 %
CDu temps nécessaire pour le début de son effet.1 %
DDu temps écoulé pour obtenir le pic plasmatique.1 %
Du temps de l'élimination de la moitié de sa concentration.92 %

Explication

Réponse à cocher : E — Du temps de l'élimination de la moitié de sa concentration.

La demi-vie d’élimination est le temps nécessaire pour que la concentration plasmatique diminue de moitié pendant la phase d’élimination. Elle ne correspond ni au délai d’action ni au temps du pic plasmatique, et ne signifie pas élimination complète. En cinétique linéaire, après deux demi-vies il reste environ 25 % de la concentration initiale, après trois environ 12,5 %.

Question 8Ulcères de jambe

Quelle complication cutanée de l'insuffisance veineuse chronique se caractérise par une induration « en guêtre » du tiers inférieur de la jambe ? (la réponse juste)

37 % des participants ont trouvé · 97 réponses

AL'atrophie blanche de Milian5 %
BLa dermite ocre37 %
La lipodermatosclérose37 %
DL'eczéma de stase8 %
EToutes ces propositions sont fausses12 %

Explication

Réponse à cocher : C — La lipodermatosclérose

La lipodermatosclérose est une inflammation puis une fibrose de la peau et du tissu sous-cutané liées à l’hypertension veineuse chronique. Elle explique l’induration du bas de la jambe, parfois avec aspect en bouteille de champagne inversée. La dermite ocre correspond surtout à une pigmentation ; l’eczéma de stase à des lésions inflammatoires prurigineuses ; l’atrophie blanche à des plages cicatricielles blanchâtres.

Question 9Rôle du rein dans l’équilibre acid-base

Une acidose métabolique à trou anionique normal est observée dans toutes les situations suivantes, sauf : (RF)

45 % des participants ont trouvé · 98 réponses

ADiarrhée chronique17 %
BAcidose tubulaire rénale de type I14 %
CPrise d'acétazolamide13 %
DFistule pancréatique ou drain biliaire10 %
Insuffisance rénale aiguë anurique45 %

Explication

Réponse à cocher : E — Insuffisance rénale aiguë anurique

L’insuffisance rénale anurique avancée peut entraîner une rétention d’acides et d’anions non mesurés, donc une acidose à trou anionique augmenté : c’est l’exception attendue. Les diarrhées et pertes pancréatico-biliaires font perdre des bicarbonates ; l’acétazolamide provoque une fuite rénale de bicarbonates ; l’acidose tubulaire distale altère l’excrétion des ions H+. Ces situations donnent classiquement une acidose hyperchlorémique à trou anionique normal. Des troubles mixtes restent possibles en pratique.

Question 10Schizophrenie

Concernant les symptômes positifs de la schizophrénie, laquelle des propositions suivantes est correcte ?

79 % des participants ont trouvé · 95 réponses

AAnhédonie.9 %
BÉmoussement affectif.6 %
Hallucinations auditives.79 %
DRetrait social.2 %
EAvolition.3 %

Explication

Réponse à cocher : C — Hallucinations auditives.

Les hallucinations auditives constituent un symptôme positif : une expérience perceptive apparaît sans stimulus extérieur correspondant. Le mot positif ne signifie pas bénéfique ; il désigne une manifestation qui s’ajoute au fonctionnement habituel. L’anhédonie, l’émoussement affectif, l’avolition et le retrait social relèvent plutôt du registre négatif, caractérisé par une diminution de fonctions ou de motivations.

Référence : [Source de référence](https://www.nimh.nih.gov/health/publications/schizophrenia).

Question 11Electrophysiologie potentiel de repos et potentiel d’actions

Propagation du potentiel d'action :

70 % des participants ont trouvé · 92 réponses

Ala conduction saltatoire est observée, si la fibre nerveuse est amyélinique10 %
la conduction saltatoire est observée si la fibre nerveuse est myélinisée70 %
Cle potentiel d'action n'obéit pas à la loi de tout ou rien dans la fibre nerveuse2 %
Dles canaux voltage dépendant du potassium sont inactifs par la lidocaïne, alors il n'y a pas de propagation du potentiel d'action12 %
Ela conduction est plus lente si la fibre nerveuse a un grand diamètre7 %

Explication

Réponse à cocher : B — la conduction saltatoire est observée si la fibre nerveuse est myélinisée

Dans une fibre myélinisée, le courant se propage rapidement sous la myéline et le potentiel d’action est régénéré aux nœuds de Ranvier : c’est la conduction saltatoire. Une fibre amyélinique conduit de façon continue. Un diamètre plus grand facilite généralement la conduction. La lidocaïne bloque principalement les canaux sodiques voltage-dépendants, non les canaux potassiques ; le potentiel d’action d’une fibre suit la loi du tout ou rien.

Question 12Infections et grossesse

Quelles propositions fausses concernant les maladies infectieuses et grossesse ? (RF) 1- En cas de toxoplasmose et grossesse l'atteinte fœtale est plus fréquente au premier trimestre et plus grave au troisième. 2- En cas de séroconversion à la rubéole à 30SA la fœtopathie est fréquente. 3- En cas de séroconversion à la rubéole le traitement sera poursuivi jusqu'à l'accouchement. 4- La prévention chez la femme enceinte séronégative à la toxoplasmose repose sur des règles hygiéno-diététiques. 5- Chez la femme atteinte par le virus d'HIV le risque néonatal est à craindre par rapport au risque tératogène

55 % des participants ont trouvé · 88 réponses

1+2+355 %
B2+3+53 %
C1+4+516 %
D3+4+520 %
E2+3+46 %

Explication

Réponse à cocher : A — 1+2+3

Les propositions fausses sont 1, 2 et 3. Pour la toxoplasmose, la transmission augmente avec le terme, alors que les atteintes précoces peuvent être plus graves : la proposition 1 inverse cette relation. La rubéole est surtout tératogène en début de grossesse ; une infection à 30 SA ne donne pas fréquemment la fœtopathie classique. Il n’existe pas de traitement antiviral curatif standard de la rubéole à poursuivre jusqu’à l’accouchement. Les mesures alimentaires et d’hygiène préviennent la toxoplasmose ; pour le VIH, l’enjeu majeur est la transmission mère-enfant.

Référence : [Source de référence](https://www.cdc.gov/rubella/pregnancy/index.html).

Question 13Obésité

Le syndrome cardiovasculaire-rénal-métabolique (CRM) est défini comme un ensemble de facteurs de risque interconnectés, quelle proposition est fausse? (RF)

90 % des participants ont trouvé · 86 réponses

AIl associe obésité abdominale, résistance à l'insuline, dyslipidémie et hypertension artérielle2 %
BLe tour de taille est le marqueur anthropométrique de référence de l'obésité abdominale3 %
Une dyslipidémie avec HDL élevé et triglycérides bas est caractéristique du syndrome CRM90 %
DLa résistance à l'insuline constitue le dénominateur commun physiopathologique3 %
ELe syndrome CRM est associé à une augmentation du risque de mortalité cardiovasculaire1 %

Explication

Réponse à cocher : C — Une dyslipidémie avec HDL élevé et triglycérides bas est caractéristique du syndrome CRM

La dyslipidémie métabolique typique associe plutôt des triglycérides élevés et un HDL-cholestérol abaissé. La proposition C décrit donc l’inverse. Adiposité abdominale, insulinorésistance, hypertension et atteintes rénales ou cardiovasculaires peuvent se renforcer mutuellement. Le tour de taille renseigne sur l’adiposité centrale. Le syndrome cardiovasculaire-rénal-métabolique est toutefois un cadre plus large que la seule définition historique du syndrome métabolique.

Question 14TD 1 : Protéinurie + Hématurie + œdèmes

Une protéinurie d'origine glomérulaire peut être secondaire à toutes les causes suivantes, sauf : (RF)

97 % des participants ont trouvé · 88 réponses

ADiabète sucré1 %
BLupus érythémateux disséminé0 %
CAmylose rénale1 %
DHypertension artérielle maligne1 %
Infection urinaire basse non compliquée97 %

Explication

Réponse à cocher : E — Infection urinaire basse non compliquée

Une cystite simple est une infection des voies urinaires basses, pas une maladie du filtre glomérulaire. Une éventuelle anomalie urinaire transitoire ne doit pas être assimilée à une protéinurie glomérulaire persistante. Le diabète, le lupus, l’amylose et l’hypertension maligne peuvent, eux, léser la barrière glomérulaire et augmenter le passage urinaire de protéines, notamment d’albumine.

Question 15Structure Bactérienne

La membrane cytoplasmique des bactéries est : Cocher la réponse fausse

63 % des participants ont trouvé · 87 réponses

AConstituée d'une double couche de phospholipides2 %
BLe siège des enzymes de la respiration aérobie17 %
Imperméable63 %
DLe site d'action de certains antibiotiques tels que la colymicine14 %
EUn élément de structure obligatoire3 %

Explication

Réponse à cocher : C — Imperméable

La membrane bactérienne possède une perméabilité sélective : elle contrôle les échanges, mais n’est pas totalement imperméable. Sa bicouche lipidique accueille des transporteurs et, chez les bactéries qui respirent, des éléments de la chaîne respiratoire. Elle constitue une structure essentielle et une cible de certains antibiotiques. La colistine perturbe les enveloppes des bactéries à Gram négatif, notamment après interaction avec le lipopolysaccharide.

Question 16structure des acides aminés

Quelle est la conséquence principale de l’oxydation des groupes thiol (-SH) des résidus cystéine :

65 % des participants ont trouvé · 85 réponses

AFormation des liaisons peptidiques.1 %
Formation de ponts disulfure.65 %
CDésulfhydration de l’acide aminé.18 %
DDésamidation de l’acide aminé.8 %
EDécarboxylation de l’acide aminé.8 %

Explication

Réponse à cocher : B — Formation de ponts disulfure.

L’oxydation de deux groupes thiol de cystéines permet la formation d’un pont disulfure S–S. Ces liaisons peuvent stabiliser le repliement d’une protéine ou unir deux chaînes polypeptidiques. À l’inverse, leur réduction régénère les thiols. Une liaison peptidique unit un groupement carboxyle et un groupement aminé ; elle ne résulte pas de l’oxydation des chaînes latérales des cystéines.

Question 17Introduction à l’Anapath

Les colorations histochimiques sont utiles pour : RJ

73 % des participants ont trouvé · 85 réponses

cibler les composants ou structures que l'Hématéine Eosine (HE) ne distingue pas73 %
Bmettre en évidence le noyau et le cytoplasme18 %
Cen complément de l'HE qui est toxique2 %
Den remplacement de l'immunohistochimique4 %
Een cas d'examen extemporané4 %

Explication

Réponse à cocher : A — cibler les composants ou structures que l'Hématéine Eosine (HE) ne distingue pas

Les colorations spéciales histochimiques complètent l’hématéine-éosine en mettant mieux en évidence certains constituants : mucines, glycogène, fibres ou dépôts, selon la technique. L’HE montre déjà l’organisation générale des noyaux et des cytoplasmes. L’histochimie ne remplace pas systématiquement l’immunohistochimie, qui repose sur la reconnaissance d’antigènes par des anticorps ; le choix dépend de la question diagnostique.

Question 18Macrolides

Les macrolides sont des antibiotiques bactéricides PARCE QUE Ils inhibent la synthèse protéique bactérienne.

45 % des participants ont trouvé · 83 réponses

ALes deux propositions sont vraies avec une relation de cause à effet.35 %
BLes deux propositions sont vraies sans relation de cause à effet.2 %
CLa première proposition est vraie, la deuxième est fausse.12 %
La première proposition est fausse, la deuxième est vraie.45 %
ELes deux propositions sont fausses.6 %

Explication

Réponse à cocher : D — La première proposition est fausse, la deuxième est vraie.

Les macrolides sont classiquement bactériostatiques : la première affirmation, présentée comme une propriété générale bactéricide, est fausse. La seconde est vraie : ils se fixent sur la sous-unité ribosomale 50S et inhibent la synthèse protéique. Une activité bactéricide peut exister pour certaines associations germe-concentration, mais ce n’est pas la classification générale attendue dans ce QCS.

Question 19diabete sucré : diagnostique et classification

Concernant le diabète auto-immun latent de l'adulte (LADA) et le diabète monogénique de type MODY, quelles propositions sont exactes ? (RJ) 1- Le LADA est une forme de diabète auto-immun apparaissant à l'âge adulte 2- Un patient atteint de LADA peut initialement être classé comme diabétique de type 2 3- La présence d'anticorps anti-GAD soutient le diagnostic de LADA 4- Les auto-anticorps dirigés contre les cellules bêta sont habituellement positifs dans le MODY 5- Un diabète familial sur plusieurs générations, avec peptide C conservé et auto-anticorps négatifs, doit faire évoquer un MODY

52 % des participants ont trouvé · 82 réponses

A1+2+310 %
B1+3+416 %
C2+4+512 %
1+2+3+552 %
E1+2+4+510 %

Explication

Réponse à cocher : D — 1+2+3+5

Les propositions 1, 2, 3 et 5 sont exactes. Le LADA est un diabète auto-immun d’évolution souvent progressive chez l’adulte ; il peut initialement ressembler à un diabète de type 2, et les anti-GAD soutiennent son diagnostic. Le MODY est monogénique, habituellement sans auto-anticorps ; une transmission familiale sur plusieurs générations avec sécrétion insulinique conservée doit le faire évoquer. La proposition 4 confond donc MODY et auto-immunité.

Question 20Anémies par carence en FAP

Le métabolisme et l'absorption de la vitamine B12 se caractérisent par : 1) Des réserves hépatiques très faibles qui s'épuisent en quelques semaines. 2) Une absorption qui nécessite la présence du facteur intrinsèque (FI). 3) Une absorption se faisant principalement au niveau de l'iléon. 4) Une excrétion de type biliaire. 5) Un transport assuré par la transcobalamine.

65 % des participants ont trouvé · 81 réponses

A10 %
B2+39 %
C3+56 %
2+3+4+565 %
EToutes20 %

Explication

Réponse à cocher : D — 2+3+4+5

Les propositions 2, 3, 4 et 5 décrivent le métabolisme habituel de la vitamine B12. Son absorption active dépend du facteur intrinsèque et se fait dans l’iléon terminal ; son transport sanguin implique notamment la transcobalamine. Il existe une excrétion biliaire avec cycle entérohépatique. Les réserves hépatiques sont importantes et peuvent durer plusieurs années : la proposition 1 est fausse. Une faible absorption passive indépendante du facteur intrinsèque existe également.

Question 21Anémies ferriprives

Citer le critère qui doit être atteint pour l'arrêt d'un traitement martial :

91 % des participants ont trouvé · 81 réponses

ANormalisation de l'hémoglobine sanguine5 %
BNormalisation de la CCMH (Concentration Corpusculaire Moyenne en Hémoglobine)2 %
CNormalisation du VGM (Volume Globulaire Moyen)1 %
DNormalisation du fer sérique0 %
Normalisation de la ferritine sanguine91 %

Explication

Réponse à cocher : E — Normalisation de la ferritine sanguine

Parmi ces marqueurs, la ferritine renseigne le mieux sur la reconstitution des réserves en fer. L’hémoglobine peut se normaliser avant que les réserves soient restaurées : l’arrêt sur ce seul critère expose à une rechute. Le fer sérique est trop variable pour décider seul. En pratique, durée du traitement, cause du déficit, tolérance et contexte inflammatoire doivent aussi être considérés, car l’inflammation peut augmenter la ferritine.

Question 22Neuropathies périphériques acquises

Quel test complémentaire est le plus utile pour différencier une neuropathie axonale d'une neuropathie démyélinisante (RJ) ?

63 % des participants ont trouvé · 81 réponses

Électromyogramme (EMG)63 %
BBiopsie nerveuse21 %
CImagerie par résonance magnétique (IRM)12 %
DDosage des marqueurs inflammatoires4 %
ETest génétique0 %

Explication

Réponse à cocher : A — Électromyogramme (EMG)

L’exploration électroneuromyographique, comprenant l’étude des conductions nerveuses, distingue les profils axonaux et démyélinisants. Une atteinte axonale réduit surtout l’amplitude des réponses ; une démyélinisation ralentit fortement la conduction et peut provoquer des blocs ou une dispersion temporelle. La biopsie et la génétique recherchent certaines causes dans des situations sélectionnées ; l’IRM et les marqueurs inflammatoires ne caractérisent pas directement cette physiologie nerveuse.

Question 23Infections néo-natales

La cause la plus fréquente de l’anémie néonatale précoce (dans les 72 premières heures de vie) est : RJ

88 % des participants ont trouvé · 80 réponses

ACause martiale.3 %
Hémorragie foeto-maternelle ou périnatale.88 %
CInfection congénitale.6 %
DAplasie médullaire.3 %
EInsuffisance rénale.1 %

Explication

Réponse à cocher : B — Hémorragie foeto-maternelle ou périnatale.

Parmi les causes proposées, une perte sanguine fœto-maternelle ou périnatale explique le mieux une anémie très précoce. Il faut rechercher un saignement et apprécier sa rapidité ainsi que son retentissement. La carence martiale nutritionnelle n’est pas la cause habituelle d’une anémie apparue dans les premières heures de vie. Le diagnostic différentiel réel comprend aussi les hémolyses, qui ne figurent pas parmi les choix.

Question 24Troubles moteurs de l’œsophage

Les signes manométriques suivants peuvent être retrouvés dans l'achalasie de l'œsophage sauf un, lequel ?

57 % des participants ont trouvé · 80 réponses

AHypertonie du sphincter inférieur de l'œsophage (SIO).4 %
Troubles de la vidange gastrique.57 %
CDéfaut de relaxation du SIO à la déglutition.3 %
DAbsence totale de péristaltisme dans le corps de l'œsophage.11 %
EContractions de grande amplitude non propagées25 %

Explication

Réponse à cocher : B — Troubles de la vidange gastrique.

L’achalasie est un trouble moteur œsophagien associant défaut de relaxation de la jonction œsogastrique et absence de péristaltisme normal. Selon le sous-type, on peut observer pressurisation ou contractions prématurées/spastiques ; une pression élevée du sphincter peut être présente sans être constante. Un trouble de la vidange gastrique concerne l’estomac et ne constitue pas un signe manométrique définissant l’achalasie œsophagienne.

Question 25Leucémies chroniques

Au cours de la leucémie myéloïde chronique, lesquels de ces symptômes sont évocateurs d'une transformation aiguë ? 1- Prurit 2- Douleurs osseuses 3- Adénopathies superficielles 4- Splénomégalie 5- Tachycardie

30 % des participants ont trouvé · 80 réponses · question piège

A1 + 29 %
2 + 330 %
C2 + 3 + 516 %
D1 + 2 + 313 %
E1 + 2 + 3 + 433 %

Explication

Réponse à cocher : B — 2 + 3

L’apparition de douleurs osseuses et d’adénopathies chez une personne suivie pour LMC doit faire rechercher une progression blastique. La splénomégalie peut déjà exister en phase chronique ; le prurit et la tachycardie sont peu spécifiques. Ces symptômes ne suffisent pas à diagnostiquer une transformation : celle-ci nécessite une évaluation hématologique, notamment la proportion de blastes et la recherche d’une atteinte extramédullaire.

Question 26sepsis à BGN

Concernant le pronostic du sepsis à BGN (réponse fausse) :

63 % des participants ont trouvé · 80 réponses

La mortalité est de l'ordre de 2-3 %63 %
BL'âge du patient modifie le pronostic21 %
CLa présence de comorbidités majore le risque de complications3 %
DLa mortalité augmente en cas de retard thérapeutique3 %
EL'isolement d'un BGN-MR est associé à une surmortalité11 %

Explication

Réponse à cocher : A — La mortalité est de l'ordre de 2-3 %

Une mortalité générale de seulement 2–3 % sous-estime la gravité possible d’un sepsis à bacille à Gram négatif. Le pronostic varie beaucoup selon les défaillances d’organes, l’existence d’un choc, l’âge, les comorbidités et l’adéquation du traitement. Un retard à contrôler l’infection aggrave le risque. La multirésistance peut notamment compromettre l’efficacité de l’antibiothérapie initiale ; il n’existe pas un pourcentage unique valable pour tous les patients.

Question 27Thérapeutique oculaire et règles et prescription de médicament à usage ophtalmologique

Afin d'obtenir une dilatation pupillaire on utilise : (RF)

53 % des participants ont trouvé · 79 réponses

AMydriaticum5 %
BAtropine19 %
Pilocarpine53 %
DNeosynephrine16 %
ECyclopentolate6 %

Explication

Réponse à cocher : C — Pilocarpine

La pilocarpine est un agoniste muscarinique : elle contracte le sphincter de l’iris et provoque un myosis, à l’inverse de l’effet recherché. Le tropicamide (Mydriaticum), l’atropine et le cyclopentolate sont antimuscariniques et donnent une mydriase ; la phényléphrine (Néosynéphrine) stimule le muscle dilatateur de l’iris par action alpha-adrénergique. Le piège est d’inverser myosis et mydriase.

Question 28Bétabloquants

Quel médicament appartient à la classe des antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II ? Cochez la réponse juste

80 % des participants ont trouvé · 81 réponses

AÉnalapril.0 %
BRamipril.9 %
CNicardipine.5 %
Candesartan.80 %
EVérapamil.6 %

Explication

Réponse à cocher : D — Candesartan.

Le candésartan est un antagoniste des récepteurs AT1 de l’angiotensine II, ou ARA2. Il bloque l’action de l’angiotensine II sur son récepteur. L’énalapril et le ramipril sont des inhibiteurs de l’enzyme de conversion ; la nicardipine et le vérapamil sont des inhibiteurs calciques. Le suffixe -sartan aide à reconnaître cette classe, sans remplacer la connaissance de son mécanisme.

Question 29Anévrisme de l’aorte

L'évolution naturelle d'un anévrysme aortique peut se faire vers ? Cochez la réponse fausse

75 % des participants ont trouvé · 81 réponses

ALa fissuration.2 %
BLa progression.2 %
CLa thrombose.16 %
L'involution.75 %
ELa compression des organes adjacents.4 %

Explication

Réponse à cocher : D — L'involution.

Un anévrysme aortique tend à persister et peut augmenter de diamètre ; sa disparition spontanée par involution n’est pas l’évolution naturelle attendue. Il peut se compliquer de fissuration ou de rupture, de thrombose et d’embolisation, ou comprimer les structures voisines. La présence d’un thrombus mural ne signifie pas que l’anévrysme est guéri ni que le risque de rupture est supprimé.

Question 30Dysthyroïdie chez l’enfant

Parmi les signes cliniques suivants, lesquels sont retrouvés dans l’hypothyroïdie congénitale ? (RJ) 1- Ictère néonatal persistant 2- Hypertonie et hyperactivité 3- Fontanelle postérieure large 4- Hernie ombilicale 5- Des selles liquides et fréquentes

95 % des participants ont trouvé · 81 réponses

1+3+495 %
B2+51 %
C1+2+41 %
D2+3+50 %
E4+52 %

Explication

Réponse à cocher : A — 1+3+4

L’ictère prolongé, une grande fontanelle postérieure et une hernie ombilicale sont compatibles avec l’hypothyroïdie congénitale : association 1 + 3 + 4. On peut aussi observer hypotonie, somnolence, difficultés alimentaires et constipation, plutôt qu’hyperactivité et diarrhée. Les signes peuvent être discrets au début ; le dépistage biologique néonatal reste essentiel pour permettre un traitement précoce.

Question 31Polyarthrite rhumatoïde

Au cours de la Polyarthrite rhumatoïde, quels examens biologiques peuvent être positifs ? : RJ 1- Facteur rhumatoïde 2- Anticorps anti-CCP 3- CRP élevée 4- Hypercalcémie constante 5- VS accélérée

74 % des participants ont trouvé · 81 réponses

A1+2+3+41 %
B1+29 %
C1+2+31 %
1+2+3+574 %
E1+2+515 %

Explication

Réponse à cocher : D — 1+2+3+5

Facteur rhumatoïde, anticorps anti-CCP, élévation de la CRP et accélération de la VS peuvent accompagner une polyarthrite rhumatoïde : 1 + 2 + 3 + 5. Les anti-CCP sont plus spécifiques que le facteur rhumatoïde. Une hypercalcémie constante ne fait pas partie du tableau. Des marqueurs négatifs ou normaux n’excluent pas à eux seuls une PR ; le diagnostic associe clinique, biologie et imagerie.

Question 32Embolie pulmonaire

Quel signe est évocateur d'une embolie pulmonaire grave ? Cochez la réponse juste

79 % des participants ont trouvé · 81 réponses

ALa fièvre.0 %
BL'Hémoptysie.7 %
Hypotension artérielle avec une pression artérielle systolique < 90mmHg.79 %
DLa Toux sèche.0 %
ELa dyspnée.14 %

Explication

Réponse à cocher : C — Hypotension artérielle avec une pression artérielle systolique < 90mmHg.

Une hypotension systolique inférieure à 90 mmHg fait craindre une défaillance hémodynamique liée à l’embolie pulmonaire et impose une évaluation urgente. Pour classer formellement l’EP à haut risque, on précise la persistance de l’hypotension, les signes de choc et l’absence d’une autre cause. Dyspnée, toux, fièvre ou hémoptysie peuvent accompagner une EP sans en déterminer, à eux seuls, la gravité hémodynamique.

Question 33Tumeurs cervicales

Une masse cervicale médiane chez un enfant, mobile à la déglutition et à la protrusion évoque en premier : Cochez la réponse juste

88 % des participants ont trouvé · 80 réponses

Un kyste du tractus thyréoglosse88 %
BUne adénopathie métastatique0 %
CUn paragangliome4 %
DUn diverticule de zenker9 %
EUn lymphome0 %

Explication

Réponse à cocher : A — Un kyste du tractus thyréoglosse

Un kyste du tractus thyréoglosse est un reliquat embryologique sur le trajet de descente de la thyroïde. Sa situation médiane et sa mobilité à la déglutition, surtout à la protrusion de la langue, sont très évocatrices du fait de ses attaches à la région hyoïdienne et à la base de langue. Une adénopathie ou un lymphome ne présente pas typiquement cette mobilité caractéristique.

Question 34Céphalées et algies faciales

L'algie vasculaire de la face peut s'accompagner par tous les signes suivants (RF)

34 % des participants ont trouvé · 80 réponses · question piège

AUn œdème et une rougeur de la face5 %
Une diplopie34 %
CDes larmoiements et une rhinorrhée8 %
DUne sudation cutanée11 %
EUn signe de Claude Bernard Horner43 %

Explication

Réponse à cocher : B — Une diplopie

L’algie vasculaire de la face associe une douleur unilatérale intense à des signes autonomiques du même côté : larmoiement, rhinorrhée, sudation, œdème, myosis ou ptosis. Une diplopie n’appartient pas au tableau habituel et doit faire rechercher une atteinte oculomotrice ou une cause secondaire. Le syndrome de Claude Bernard-Horner concerne notamment myosis et ptosis ; il ne correspond pas à une paralysie des mouvements oculaires.

Question 35Diagnostic Virologique

Parmi les techniques suivantes, laquelle peut détecter un nouveau virus :

48 % des participants ont trouvé · 80 réponses

ALe test rapide à la recherche d'antigènes1 %
BLa PCR en temps réel45 %
CL'immunofluorescence en utilisant des anticorps monoclonaux6 %
La microscopie électronique48 %
ELa technique Elisa0 %

Explication

Réponse à cocher : D — La microscopie électronique

Parmi les techniques proposées, la microscopie électronique permet une observation morphologique de particules virales sans devoir disposer au préalable d’un anticorps ou d’une cible de séquence spécifique. Elle peut ainsi orienter devant un virus inconnu. Les tests antigéniques, ELISA et PCR ciblées nécessitent une cible déjà définie. Cette réponse ne signifie pas que la microscopie identifie seule une nouvelle espèce : séquençage et caractérisation complémentaire sont nécessaires.

Question 36Maladies trophoblastiques (mol et tumeurs trophoblastiques )

Quel est l'aspect échographique d'un môle hydatiforme (RJ)

79 % des participants ont trouvé · 81 réponses

AAspect hypoéchogène avec renforcement postérieur1 %
BPseudo Sac intra-utérin sans embryon visible avec trophoblaste épaissi19 %
CSac intra-utérin sans activité cardiaque visible1 %
DImage annexielle bilatérale latéro-utérine visible0 %
Aspect floconneux en tempête de neige intra-utérine79 %

Explication

Réponse à cocher : E — Aspect floconneux en tempête de neige intra-utérine

Une môle hydatiforme complète peut donner une image intra-utérine hétérogène, multivésiculaire, décrite comme une tempête de neige ou un aspect floconneux. Elle traduit la prolifération trophoblastique et les villosités œdématiées. Cet aspect classique peut manquer dans les formes très précoces ou partielles. Un sac sans embryon ou une image annexielle n’est donc pas l’aspect caractéristique demandé ; l’évaluation associe échographie, hCG et confirmation histologique.

Question 37Antithrombosants

Quelle est la proposition fausse concernant les héparines non fractionnées ?

42 % des participants ont trouvé · 81 réponses

ALeur administration peut se faire par voie sous-cutanée ou intraveineuse5 %
Leur effet est potentialisé par les bêtabloquants42 %
CLeur emploi n'est pas contre-indiqué durant la grossesse23 %
DLa surveillance du TCA est nécessaire durant le traitement23 %
ELa thrombopénie immunoallergique peut survenir au cours de leur utilisation6 %

Explication

Réponse à cocher : B — Leur effet est potentialisé par les bêtabloquants

Il n’existe pas de potentialisation caractéristique de l’effet anticoagulant de l’héparine non fractionnée par les bêtabloquants. L’HNF agit via l’antithrombine, peut être administrée par voie IV ou sous-cutanée et ne traverse pas le placenta. À dose curative, son effet est surveillé par le TCA ou l’activité anti-Xa selon le protocole. La thrombopénie immunologique induite par l’héparine est une complication possible ; la surveillance diffère aux doses prophylactiques.

Question 38mononucléose infectieuse MNI

Concernant la mononucléose infectieuse (réponse fausse) :

76 % des participants ont trouvé · 80 réponses

ALa triade : angine adénopathie et fièvre est évocatrice chez un adulte jeune5 %
BUn syndrome mononucléosique à la NFS est fréquent6 %
Le diagnostic de certitude repose sur le frottis sanguin76 %
DLe traitement est essentiellement symptomatique11 %
EL'asthénie post MNI est une complication fréquente1 %

Explication

Réponse à cocher : C — Le diagnostic de certitude repose sur le frottis sanguin

Le frottis peut montrer des lymphocytes activés et soutenir le diagnostic de syndrome mononucléosique, mais il ne prouve pas à lui seul une infection par EBV. En cas de besoin de confirmation étiologique, le profil sérologique EBV est interprété avec le contexte clinique. L’association fièvre, angine et adénopathies est évocatrice ; le traitement est le plus souvent symptomatique et la fatigue peut persister.

Référence : [Source de référence](https://www.cdc.gov/epstein-barr/php/laboratories/index.html).

Question 39Le complexe majeur d’histocompatibilité : CMH

Le polymorphisme HLA de classe I est porté par :

64 % des participants ont trouvé · 81 réponses

ALa β2 microglobuline.9 %
BLe domaine α1 uniquement.4 %
CLes domaines α1 et β1.11 %
Les domaines α1 et α2.64 %
ELa β2 microglobuline et les domaines α1 et α2.12 %

Explication

Réponse à cocher : D — Les domaines α1 et α2.

Les domaines alpha1 et alpha2 de la chaîne lourde HLA de classe I forment le sillon qui présente les peptides. Leur polymorphisme influence les peptides pouvant être liés et reconnus par les lymphocytes T CD8+. La bêta2-microglobuline stabilise la molécule mais ne porte pas ce polymorphisme HLA classique. Un domaine bêta1 appartient à la structure des molécules HLA de classe II, pas à celle de classe I.

Question 40Prématurité et RCIU

La prématurité est définie par : RJ

63 % des participants ont trouvé · 82 réponses

AUne naissance avant 35 SA.2 %
Une naissance avant 37 SA.63 %
CUne naissance avant 36 SA.5 %
DUne naissance avant 34 SA.17 %
EUn poids de naissance < 2500g.12 %

Explication

Réponse à cocher : B — Une naissance avant 37 SA.

Une naissance avant 37 semaines d’aménorrhée révolues définit la prématurité, c’est-à-dire jusqu’à 36 SA + 6 jours inclus. Les seuils de 34, 35 ou 36 SA désignent des situations plus restreintes et ne constituent pas la définition générale. Un poids inférieur à 2 500 g définit un faible poids de naissance : il peut concerner un prématuré ou un enfant né à terme.

Référence : [Source de référence](https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/preterm-birth/).

Question 41PEC de la Douleur

Quel traitement est recommandé pour la gestion de la douleur neuropathique chez un patient atteint de cancer ? (Cochez la réponse juste)

74 % des participants ont trouvé · 82 réponses

AMédicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).4 %
Antidépresseurs tricycliques.74 %
COpioïdes uniquement.18 %
DAntispasmodiques musculaires.4 %
EAnticoagulants.0 %

Explication

Réponse à cocher : B — Antidépresseurs tricycliques.

Les antidépresseurs tricycliques, notamment l’amitriptyline, peuvent servir de co-antalgiques pour la composante neuropathique. Les AINS ciblent surtout la douleur inflammatoire ou nociceptive ; les opioïdes seuls ne résument pas une stratégie adaptée à toutes les douleurs neuropathiques. D’autres options existent, dont duloxétine et gabapentinoïdes. En cancérologie, le choix doit être individualisé selon les autres douleurs, interactions, contre-indications et effets indésirables.

Référence : [Source de référence](https://www.nice.org.uk/guidance/cg173/chapter/Recommendations).

Question 42Système à basse pression

Lequel des paramètres suivants n'augmente généralement pas sous l'action de la pompe musculaire squelettique ?

65 % des participants ont trouvé · 80 réponses

L'accumulation de sang dans les veines.65 %
BLe retour veineux.10 %
CLe volume télédiastolique.18 %
DLe volume d'éjection systolique.5 %
ELe débit cardiaque.3 %

Explication

Réponse à cocher : A — L'accumulation de sang dans les veines.

Les contractions musculaires compriment les veines ; avec leurs valvules, elles favorisent la progression du sang vers le cœur et diminuent la stase veineuse. Le retour veineux et le remplissage ventriculaire peuvent donc augmenter, puis le volume d’éjection et le débit cardiaque par le mécanisme de Frank-Starling. L’accumulation de sang dans les veines est l’effet opposé à celui attendu.

Question 43La vision

Dans la physiologie du pôle antérieur de l'œil : choisir la réponse fausse

48 % des participants ont trouvé · 80 réponses

ALe muscle circulaire de l'iris est contracté par action du système nerveux parasympathique9 %
BLe réflexe photomoteur est un réflexe consensuel16 %
CL'accommodation s'accompagne d'une mise en place d'un réflexe pupillaire5 %
Le phénomène d'accommodation est sous l'action du système nerveux sympathique48 %
ELa contraction du muscle ciliaire permet le relâchement des fibres zonulaires et l'augmentation de la convexité du cristallin23 %

Explication

Réponse à cocher : D — Le phénomène d'accommodation est sous l'action du système nerveux sympathique

L’accommodation de près est principalement sous contrôle parasympathique. La contraction du muscle ciliaire relâche la zonule et permet au cristallin de devenir plus convexe. Elle s’associe à la convergence et au myosis dans la réponse de près. Le sympathique provoque surtout la dilatation pupillaire ; il n’est pas la commande principale de l’accommodation décrite ici.

Question 44Les Hormones Thyroïdiennes

La synthèse des hormones thyroïdiennes ; cochez la réponse fausse :

98 % des participants ont trouvé · 80 réponses

AL'iode est un oligoélément indispensable pour le fonctionnement de la thyroïde.1 %
BIl nécessite l'organification de l'iodure.0 %
CLa synthèse hormonale thyroïdienne assure l'organification de l'iode.1 %
Les hormones thyroïdiennes sont synthétisées uniquement par la médullosurrénale.98 %
EL'iode est capté depuis la circulation sanguine par les cellules folliculaires au pôle basolatéral.0 %

Explication

Réponse à cocher : D — Les hormones thyroïdiennes sont synthétisées uniquement par la médullosurrénale.

T3 et T4 sont produites par les cellules folliculaires thyroïdiennes et non par la médullosurrénale, qui sécrète surtout des catécholamines. L’iodure est capté au pôle basolatéral puis utilisé pour l’iodation des résidus tyrosine de la thyroglobuline, étape d’organification. Le couplage des résidus iodés permet ensuite la formation des hormones thyroïdiennes. Les propositions B et C décrivent cette même étape sous deux formulations proches.

Question 45Surveillance des prothèses valvulaires cardiaques

Les complications suivantes peuvent se voir chez le patient ayant bénéficié d'un remplacement valvulaire mécanique dans la période post opératoire précoce sauf une laquelle ?

69 % des participants ont trouvé · 81 réponses

AThrombose de la prothèse.16 %
Pannus.69 %
CDésinsertion de la prothèse.9 %
DMédiastinite.5 %
EHémorragie.1 %

Explication

Réponse à cocher : B — Pannus.

Le pannus est une prolifération fibreuse progressive autour d’une prothèse valvulaire ; c’est classiquement une complication tardive, pas du postopératoire immédiat. À l’inverse, hémorragie, infection médiastinale, désinsertion ou thrombose peuvent survenir précocement. Une obstruction de prothèse nécessite de distinguer thrombus et pannus, car leur mécanisme et leur prise en charge diffèrent.

Question 46Arthrologie de membre supérieure

Concernant l'articulation du poignet (radio-carpienne) :

20 % des participants ont trouvé · 79 réponses · question piège

AC'est une Articulation semi-mobile mais stable19 %
L'articulation radio-carpienne est une condylienne (ellipsoïde)20 %
CL'épiphyse distale de la fibula participe directement à l'articulation radio-carpienne15 %
DLe radius s'articule avec le scaphoïde et le capitatum28 %
EElle permet les mouvements de rotations18 %

Explication

Réponse à cocher : B — L'articulation radio-carpienne est une condylienne (ellipsoïde)

L’articulation radio-carpienne est synoviale de type ellipsoïde ou condylienne : elle permet principalement flexion-extension et inclinaisons radiale/ulnaire. Le radius s’articule avec le scaphoïde et le lunatum, non directement avec le capitatum. La fibula appartient à la jambe. La pronation-supination est principalement assurée par les articulations radio-ulnaires, et non par une rotation propre de la radio-carpienne.

Question 47CAT devant une leucocorie

Comment la rétinopathie du prématuré (ROP) peut-elle entraîner la cécité ?

52 % des participants ont trouvé · 79 réponses

AEn provoquant une cataracte congénitale6 %
Par un décollement rétinien tractionnel complet dans les stades avancés52 %
CPar une occlusion des vaisseaux rétiniens9 %
DEn provoquant un glaucome congénital18 %
EPar la dégénérescence de la macula15 %

Explication

Réponse à cocher : B — Par un décollement rétinien tractionnel complet dans les stades avancés

Dans une rétinopathie du prématuré avancée, la prolifération fibrovasculaire exerce une traction sur la rétine. Elle peut provoquer un décollement partiel puis total, responsable d’une perte visuelle majeure. Ce mécanisme est différent d’une cataracte congénitale ou d’un glaucome congénital. Le dépistage des prématurés à risque vise justement à identifier les formes nécessitant un traitement avant ce stade cicatriciel.

Question 48Les Dysglobulinémies

Sur le plan radiologique, les lésions osseuses typiques du myélome multiple se caractérisent par : 1) Des lésions ostéocondensantes diffuses. 2) Des lacunes ou "géodes" à l'emporte-pièce. 3) L'absence d'un liseré périphérique d'ostéocondensation autour des géodes. 4) Une déminéralisation osseuse diffuse avec risque de tassements vertébraux. 5) Une atteinte prédominante des os des mains et des pieds.

58 % des participants ont trouvé · 78 réponses

A1+2+38 %
B214 %
C3+4+56 %
2+3+458 %
EToutes14 %

Explication

Réponse à cocher : D — 2+3+4

Les lésions typiques du myélome sont ostéolytiques : lacunes à l’emporte-pièce, généralement sans liseré sclérotique, et déminéralisation pouvant entraîner fractures ou tassements. L’association correcte est 2 + 3 + 4. Une ostéocondensation diffuse n’est pas l’aspect classique ; la distribution prédomine dans le squelette axial et les régions riches en moelle, plutôt que dans les extrémités des mains et des pieds.

Question 49Dyskaliémie

Lequel des médicaments suivants ne provoque pas d'hyperkaliémie comme effet secondaire majeur ? (RJ)

78 % des participants ont trouvé · 79 réponses

ASpironolactone10 %
BAmiloride6 %
Furosémide78 %
DInhibiteur de l'enzyme de conversion (IEC)3 %
EAntagoniste des récepteurs de l'angiotensine II (ARA2)3 %

Explication

Réponse à cocher : C — Furosémide

Le furosémide augmente l’excrétion urinaire de potassium et expose plutôt à une hypokaliémie. La spironolactone et l’amiloride épargnent le potassium ; les IEC et les ARA2 diminuent l’action du système rénine-angiotensine-aldostérone et peuvent favoriser une hyperkaliémie. L’effet réel dépend notamment de la fonction rénale, des associations médicamenteuses et des pertes digestives ou urinaires.

Question 50complications aigues du diabète sucré

Concernant l'acidocétose diabétique et sa prise en charge, une seule proposition est fausse. Laquelle ?

91 % des participants ont trouvé · 78 réponses

ASon installation en quelques heures à quelques jours.5 %
Elle s'accompagne toujours d'une glycémie supérieure à 6 g/L.91 %
CElle peut provoquer des troubles digestifs et une déshydratation.3 %
DUne respiration ample et rapide de Kussmaul peut être observée.0 %
ESon traitement peut se compliquer d'hypoglycémie, d'hypokaliémie et, plus rarement, d'œdème cérébral.1 %

Explication

Réponse à cocher : B — Elle s'accompagne toujours d'une glycémie supérieure à 6 g/L.

L’acidocétose associe une production excessive de corps cétoniques à une acidose ; une glycémie supérieure à 6 g/L n’est pas obligatoire. Des formes avec hyperglycémie modérée, voire euglycémiques, existent notamment sous inhibiteurs de SGLT2. Déshydratation, douleurs abdominales et respiration de Kussmaul sont possibles. Le traitement nécessite une surveillance rapprochée du glucose, du potassium et de l’état clinique ; l’insuline peut faire chuter la kaliémie.

Question 51Troubles Anxieux

Quelle est la durée habituelle d'une crise aiguë dans le trouble panique ?

71 % des participants ont trouvé · 77 réponses

AElle s'installe en continu durant plusieurs jours.13 %
BElle dure strictement moins de deux minutes.8 %
CElle survient exclusivement pendant le sommeil profond.1 %
Elle dépasse rarement une demi-heure.71 %
EElle est toujours déclenchée par une situation dangereuse réelle.6 %

Explication

Réponse à cocher : D — Elle dépasse rarement une demi-heure.

Une attaque de panique atteint rapidement son maximum, en quelques minutes, et sa phase aiguë dure généralement quelques dizaines de minutes, souvent moins d’une demi-heure. Une anxiété résiduelle peut persister plus longtemps. Elle n’est pas nécessairement déclenchée par un danger réel et peut survenir le jour ou la nuit. Un trouble panique se définit aussi par la répétition d’attaques et leurs conséquences, pas par leur seule durée.

Question 52Pathologie du sein

Dans la classification moléculaire du cancer du sein, le sous-type triple-négatif se définit par : RJ

97 % des participants ont trouvé · 78 réponses

AL'absence d'expression des récepteurs estrogéniques uniquement0 %
BUne forte expression de HER2 avec récepteurs hormonaux négatifs0 %
L'absence d'expression des récepteurs estrogéniques, progestéroniques et de HER297 %
DUne expression modérée des récepteurs hormonaux avec HER2 amplifié1 %
EUne forte expression de RE et RP avec HER2 négatif1 %

Explication

Réponse à cocher : C — L'absence d'expression des récepteurs estrogéniques, progestéroniques et de HER2

Le phénotype triple négatif correspond à l’absence de récepteurs aux estrogènes et à la progestérone, ainsi qu’à un statut HER2 négatif selon les critères anatomopathologiques. Une simple absence des récepteurs hormonaux ne suffit pas si HER2 est positif. Ce profil a des conséquences thérapeutiques, mais ne signifie pas absence de traitement possible ; il n’est pas non plus strictement synonyme de tous les sous-types moléculaires dits basal-like.

Question 53Cardiopathies congénitales

Le souffle typique d'une communication inter ventriculaire restrictive est ? Cochez la réponse juste

66 % des participants ont trouvé · 76 réponses

ASouffle diastolique mitral.7 %
Souffle systolique intense parasternal gauche.66 %
CSouffle continu sous-claviculaire.18 %
DSouffle aortique irradiant aux carotides.1 %
EAbsence de souffle.8 %

Explication

Réponse à cocher : B — Souffle systolique intense parasternal gauche.

Une petite communication interventriculaire restrictive maintient un gradient de pression important entre les deux ventricules. Le jet turbulent explique un souffle systolique, souvent holosystolique, intense au bord gauche du sternum. L’intensité du souffle ne reflète donc pas directement la taille du défaut : une petite CIV peut être très bruyante. Un souffle continu sous-claviculaire évoque plutôt un canal artériel persistant.

Question 54Épistaxis

Qu'est-ce que la tache vasculaire de Kiesselbach ? (RJ)

77 % des participants ont trouvé · 77 réponses

Aun angiome de la tête du cornet inférieur0 %
une zone anastomotique artérielle sur la cloison nasale77 %
Cle résultat d'une cautérisation muqueuse par une épistaxis9 %
Dun sinus veineux de la muqueuse nasale hyper développée14 %
Eun caillot sur la paroi pharyngée postérieure0 %

Explication

Réponse à cocher : B — une zone anastomotique artérielle sur la cloison nasale

La tache vasculaire de Kiesselbach est une zone riche en anastomoses artérielles située sur la partie antéro-inférieure de la cloison nasale. Sa vascularisation superficielle explique sa fréquence comme siège d’épistaxis antérieure. Ce n’est ni un angiome du cornet ni un sinus veineux. Une origine postérieure d’épistaxis relève d’une autre localisation et peut être plus difficile à contrôler.

Question 55Complications chroniques du diabète sucré

Concernant la physiopathologie de la microangiopathie diabétique, quelles propositions sont fausses? 1- La microangiopathie est une complication spécifique du diabète. 2- Les tissus cibles sont ceux dont l'entrée du glucose est insulino-dépendante, ce qui les protège de l'excès de glucose. 3- Le mécanisme unificateur de Brownlee repose sur la surproduction de superoxyde mitochondrial inhibant la glycéraldéhyde-3-phosphate déshydrogénase (GAPDH). 4- La voie des polyols entraîne une accumulation de sorbitol et une déplétion du NADPH. 5- Le péricyte rétinien est le dernier élément cellulaire détruit dans la rétinopathie diabétique, survenant après l'apparition des microanévrismes.

18 % des participants ont trouvé · 74 réponses · question piège

A1+ 236 %
B2+311 %
C3+414 %
D4+522 %
2+518 %

Explication

Réponse à cocher : E — 2+5

Les propositions 2 et 5 sont fausses. Les cellules particulièrement exposées aux complications microvasculaires ne limitent pas suffisamment l’entrée du glucose en situation d’hyperglycémie ; elles ne sont pas protégées par une entrée strictement insulino-dépendante. Dans le modèle de Brownlee, le stress oxydatif favorise plusieurs voies délétères, dont celle des polyols. La perte des péricytes rétiniens est précoce, et non le dernier événement après les microanévrismes.

Question 56La Vascularisation et innervation du Cœur

La vascularisation du cœur par les artères coronaires est dite de type terminal. Quelle en est la conséquence clinique directe en cas d'obstruction totale brutale d'une branche coronaire ?

95 % des participants ont trouvé · 79 réponses

Une nécrose localisée du territoire myocardique concerné appelée infarctus du myocarde.95 %
BUne compensation immédiate et complète par les artères perforantes controlatérales.4 %
CLe développement instantané d'une circulation collatérale de suppléance efficace.1 %
DUne simple douleur passagère sans aucune altération cellulaire.0 %
EUne hypertrophie immédiate des fibres musculaires voisines.0 %

Explication

Réponse à cocher : A — Une nécrose localisée du territoire myocardique concerné appelée infarctus du myocarde.

Une obstruction coronaire brutale peut interrompre l’apport d’oxygène au territoire en aval et provoquer un infarctus si l’ischémie se prolonge. Les collatérales existantes ne compensent pas nécessairement une occlusion aiguë : c’est le sens fonctionnel de vascularisation terminale. La conséquence immédiate est l’ischémie, puis la nécrose irréversible selon sa durée et l’importance du territoire ; une hypertrophie compensatrice n’est pas une réponse immédiate.

Question 57Tumeurs cérébrales

Une patiente présentant des céphalées avec une hémianopsie bitemporale. Vous pensez à quel type de tumeur ? (RJ)

54 % des participants ont trouvé · 78 réponses

ATumeur de la région pinéale.15 %
un macro-adénome hypophysaire.54 %
CUn gliome temporal.9 %
DUn méningiome occipital.12 %
EToutes les réponses sont fausses.10 %

Explication

Réponse à cocher : B — un macro-adénome hypophysaire.

Les fibres issues des hémirétines nasales croisent au chiasma optique et véhiculent les champs visuels temporaux. Un macro-adénome hypophysaire à extension supérieure peut comprimer ce chiasma et produire une hémianopsie bitemporale. Une lésion rétrochiasmatique donne plutôt un déficit homonyme. L’association proposée oriente donc vers une lésion de la région hypophysaire, sans constituer à elle seule une preuve histologique.

Question 58Ostéopathies déminéralisantes ( ostéoporose / ostéomalacie )

Quels sont les facteurs de risque reconnus d'ostéoporose ? (Plusieurs réponses exactes) : RJ 1- Ménopause précoce avant 45 ans 2- Corticothérapie prolongée (> 3 mois) à dose > 7,5 mg/j d'équivalent prednisone 3- Antécédent personnel de fracture de fragilité 4- Obésité (IMC > 30 kg/m²) 5- Tabagisme actif

41 % des participants ont trouvé · 78 réponses

A1+2+3+4+546 %
B1+2+53 %
1+2+3+541 %
D1+2+4+510 %
E2+3+4+50 %

Explication

Réponse à cocher : C — 1+2+3+5

Ménopause précoce, corticothérapie prolongée, fracture de fragilité antérieure et tabagisme sont des facteurs reconnus : 1 + 2 + 3 + 5. Les corticoïdes peuvent augmenter le risque même à des doses inférieures au seuil mentionné. L’obésité n’est pas le facteur classique attendu dans cette liste, contrairement au faible poids ; elle ne garantit cependant pas une protection contre toutes les fractures. L’évaluation du risque reste multifactorielle.

Question 59Croissance et puberté

Le premier signe de la puberté chez un garçon normal est : RJ

76 % des participants ont trouvé · 78 réponses

AApparition de la pilosité faciale.0 %
Augmentation du volume des testicules.76 %
CApparition de la pilosité axillaire.4 %
DApparition de la pilosité pubienne.6 %
EModification de la voix.14 %

Explication

Réponse à cocher : B — Augmentation du volume des testicules.

L’augmentation du volume testiculaire, classiquement à partir d’environ 4 mL, est le premier signe clinique de la puberté gonadique chez le garçon. La pilosité pubienne peut refléter l’adrénarche et ne suffit pas à prouver l’activation de l’axe gonadotrope. Mue de la voix et pilosités faciale ou axillaire apparaissent généralement plus tard. Il faut distinguer début pubertaire et signes d’imprégnation androgénique avancée.

Question 60Le contrôle endocrine de la croissance

Les somatomédines sont nécessaires aux effets anabolisants de :

63 % des participants ont trouvé · 76 réponses

AL'adrénaline.3 %
BL'insuline.21 %
CDu glucagon.7 %
DLa thyroxine.7 %
La somatotropine.63 %

Explication

Réponse à cocher : E — La somatotropine.

La somatotropine est l’hormone de croissance, ou GH. Elle stimule la production d’IGF, en particulier l’IGF-1, historiquement appelé somatomédine C, qui relaie une part importante de ses effets de croissance et d’anabolisme. Le foie en produit une grande partie, avec aussi des productions locales tissulaires. La GH possède également certains effets métaboliques directs ; tous ses effets ne passent donc pas exclusivement par les somatomédines.

Question 61Introduction à la mycologie

Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque des mucormycoses ?

96 % des participants ont trouvé · 76 réponses

AImmunodépression sévère : transplantation, VIH0 %
BDiabète mal contrôlé, surtout en acidocétose3 %
CTraitement par corticostéroïdes à long terme1 %
DNeutropénie prolongée0 %
Toutes les réponses précédentes96 %

Explication

Réponse à cocher : E — Toutes les réponses précédentes

Diabète déséquilibré, surtout avec acidocétose, neutropénie prolongée, transplantation et corticothérapie favorisent les mucormycoses. Une immunodépression sévère peut également accroître le risque. Le VIH isolé est un terrain moins typique que la neutropénie ou l’acidocétose, mais la formulation propose une immunodépression sévère. Ces infections opportunistes sont liées à une altération des défenses et peuvent être rapidement invasives.

Référence : [Source de référence](https://www.cdc.gov/mucormycosis/risk-factors/index.html).

Question 62Le lymphocyte T et TCR

Le premier signal d'activation d'un LT naïf:

80 % des participants ont trouvé · 76 réponses

ASuffit pour induire sa prolifération et sa différenciation.5 %
Implique son interaction avec la CPA à travers les molécules « TCRαß/CD3-HLA/peptide >>.80 %
CFait intervenir les molécules de costimulation CD28-CD80/CD86.8 %
DEst à l'origine de la fonction «helper»4 %
EEst à l'origine de la cytotoxicité des LT CD8+3 %

Explication

Réponse à cocher : B — Implique son interaction avec la CPA à travers les molécules « TCRαß/CD3-HLA/peptide >>.

Le premier signal correspond à la reconnaissance du complexe peptide-HLA de la cellule présentatrice par le TCR, avec transmission du signal par CD3. Il donne la spécificité antigénique. La costimulation CD28–CD80/CD86 constitue un deuxième signal ; les cytokines orientent ensuite la différenciation. Le signal antigénique seul ne suffit généralement pas à activer efficacement un lymphocyte T naïf et peut conduire à une tolérance fonctionnelle.

Question 63Pathologie du corps uterin

Quel profil immunohistochimique oriente vers un carcinome endométrial de type p53 anormal (copy-number high) ?

51 % des participants ont trouvé · 76 réponses

AAbsence de MLH1 et PMS24 %
BExpression hétérogène de p5329 %
Surexpression diffuse et intense de p5351 %
DPerte isolée de PTEN8 %
EExpression normale de p53 et des protéines MMR8 %

Explication

Réponse à cocher : C — Surexpression diffuse et intense de p53

Une surexpression nucléaire diffuse et intense de p53 correspond à un profil immunohistochimique anormal et peut orienter vers un carcinome endométrial p53-abnormal. D’autres profils anormaux existent, notamment l’absence complète de marquage avec témoins internes conservés. Une expression hétérogène évoque plutôt un profil sauvage ; une perte de MLH1/PMS2 renseigne sur le système de réparation MMR. La classification finale intègre les autres analyses moléculaires nécessaires.

Question 64PRise en charge du diabète sucré

Concernant la metformine, quelles propositions sont exactes ? (RJ) 1- Elle réduit principalement la production hépatique de glucose. 2- Elle stimule directement la sécrétion d'insuline par les cellules bêta. 3- Elle n'entraîne pas d'hypoglycémies lorsqu'elle est utilisée seule. 4- Elle provoque habituellement une prise pondérale modeste. 5- Elle peut occasionner des troubles digestifs.

77 % des participants ont trouvé · 77 réponses

A1+2+34 %
1+3+577 %
C2+4+54 %
D1+4+510 %
E2+3+45 %

Explication

Réponse à cocher : B — 1+3+5

La metformine diminue surtout la production hépatique de glucose, ne stimule pas directement la sécrétion d’insuline et expose peu à l’hypoglycémie en monothérapie : 1 et 3 sont retenues. Elle peut entraîner nausées ou diarrhée : 5 est vraie. Son effet pondéral est plutôt neutre ou légèrement favorable, et non une prise de poids habituelle. L’association correcte est donc 1 + 3 + 5 ; des situations particulières peuvent modifier la tolérance.

Question 65Carcinomes cutanés (carcinomes basocellulaires/ carcinomes epidermoides)

Le carcinome spinocellulaire, encore appelé épidermoïde : (la réponse fausse)

57 % des participants ont trouvé · 79 réponses

ASurvient plus fréquemment chez le sujet âgé8 %
BPeut se localiser sur la peau et les muqueuses15 %
Se développe le plus souvent sur un naevus préexistant57 %
DPeut se compliquer de métastases ganglionnaires19 %
EEst favorisé par l'exposition chronique aux UV1 %

Explication

Réponse à cocher : C — Se développe le plus souvent sur un naevus préexistant

Le carcinome épidermoïde dérive des kératinocytes, pas des cellules d’un nævus mélanocytaire. Il est favorisé par les UV et peut apparaître sur une kératose actinique, une zone lésée chronique ou certaines muqueuses. Contrairement au carcinome basocellulaire, il peut métastaser, notamment aux ganglions. Un nævus renvoie à la lignée mélanocytaire et au diagnostic différentiel avec le mélanome, qui apparaît lui aussi souvent de novo.

Question 66amibiase

L'Amoebome colique (réponse juste) : 1) Correspond à une masse pseudo-tumorale du colon 2) Son siège préférentiel est le colon ascendant et transverse 3) Associe cliniquement : douleurs abdominales, diarrhées et/ou constipation avec un syndrome pseudo-occlusif 4) L'examen histologique objective un infiltrat lymphoplasmocytaire avec de nombreux kystes amibiens 5) Pose un problème de diagnostic différentiel avec la tuberculose iléo-caecale et le Crohn

71 % des participants ont trouvé · 77 réponses

A1+2+56 %
B1+2+310 %
C2+3+48 %
1+3+571 %
E1+2+44 %

Explication

Réponse à cocher : D — 1+3+5

L’amœbome est une réaction inflammatoire pseudo-tumorale, classiquement iléo-cæcale, pouvant provoquer douleur, troubles du transit et tableau subocclusif. Il peut simuler une tumeur, une maladie de Crohn ou une tuberculose iléo-cæcale : 1, 3 et 5 sont exactes. La formulation du siège en 2 n’est pas la topographie classique attendue. Dans les tissus invasifs, on recherche des trophozoïtes ; la présence de nombreux kystes n’est pas l’argument histologique caractéristique.

Question 67Introduction à la méthodologie de recherche

Une enquête épidémiologique exposé-non exposé : cocher la RF

59 % des participants ont trouvé · 76 réponses

APermet de déterminer l'incidence d'une maladie dans une population1 %
BPermet de contrôler les biais de mémorisation9 %
Est le type d'enquête étiologique recommandé pour l'étude des maladies rares59 %
DEst généralement coûteuse et de longue durée18 %
EPermet une évaluation précise des niveaux d'exposition au facteur de risque12 %

Explication

Réponse à cocher : C — Est le type d'enquête étiologique recommandé pour l'étude des maladies rares

Une étude de cohorte suit des sujets selon leur exposition et compare l’incidence de la maladie. Elle est peu efficiente pour une maladie rare, car elle impose souvent de suivre beaucoup de personnes longtemps ; une étude cas-témoins est alors souvent préférable. Une cohorte prospective permet de mesurer l’exposition avant la maladie et de limiter le biais de rappel. Les avantages indiqués ne sont pas absolus, notamment dans une cohorte rétrospective.

Question 68Spondylarthropathies

Quel traitement proposer à un homme de 33 ans pour une spondyloarthrite ankylosante avec manifestations rachidiennes prédominantes ? : RJ

63 % des participants ont trouvé · 76 réponses

Anti-inflammatoires non stéroïdiens63 %
BPrednisone 7 mg/jour3 %
CPrednisone 40 mg/jour21 %
DSalazopyrine 2gr/j13 %
EAllochrysine0 %

Explication

Réponse à cocher : A — Anti-inflammatoires non stéroïdiens

Pour une spondyloarthrite à prédominance axiale, les AINS constituent le traitement pharmacologique initial habituel, en complément de l’exercice et de la rééducation, après prise en compte des contre-indications. La sulfasalazine peut avoir une place dans certaines atteintes périphériques, pas comme traitement de référence de l’atteinte axiale pure. Les corticoïdes systémiques au long cours et les sels d’or ne sont pas les options initiales appropriées. Une activité persistante conduit à une évaluation spécialisée.

Référence : [Source de référence](https://www.nice.org.uk/guidance/NG65/chapter/Recommendations).

Question 69Les tumeurs du Testicule

Une tumeur germinale testiculaire peut contenir (RF) :

43 % des participants ont trouvé · 77 réponses

ADu carcinome embryonnaire.14 %
BDu choriocarcinome.19 %
CDu tératome.17 %
Du leydigome.43 %
EDu séminome.6 %

Explication

Réponse à cocher : D — Du leydigome.

Le leydigome est une tumeur des cellules de Leydig, appartenant aux tumeurs des cordons sexuels et du stroma. Il ne constitue pas une composante germinale. Séminome, carcinome embryonnaire, choriocarcinome et tératome appartiennent à la famille des tumeurs germinales ; certaines tumeurs testiculaires germinales sont mixtes et associent plusieurs de ces composantes.

Question 70Equilibre Acido-Basique

L’alcalose métabolique : cochez la réponse fausse.

65 % des participants ont trouvé · 77 réponses

AEst définie par une augmentation des bicarbonates plasmatiques.5 %
BLa compensation respiratoire consiste en une hypoventilation alvéolaire.10 %
CPeut être due à une utilisation prolongée des diurétiques agissant sur l’anse de Henlé.14 %
Elle s’accompagne fréquemment d’une hyperchlorémie.65 %
EUne hypokaliémie doit être recherchée systématiquement.5 %

Explication

Réponse à cocher : D — Elle s’accompagne fréquemment d’une hyperchlorémie.

L’alcalose métabolique est une élévation primaire des bicarbonates. Elle est fréquemment associée à une déplétion chlorée et à une hypokaliémie, notamment après vomissements ou prise de diurétiques de l’anse ; l’hyperchlorémie n’est donc pas l’association classique. L’hypoventilation augmente la PaCO2 et constitue la compensation respiratoire. Il faut distinguer le trouble primaire de sa compensation et rechercher une cause de perte d’acides ou de maintien de l’alcalose.

Question 71Le Système du Complément

Toutes ces propositions représentent des conséquences de l'activation du système du complément sauf une :

91 % des participants ont trouvé · 77 réponses

AOpsonisation des microorganismes.0 %
BLyse des membranes de certains pathogènes.1 %
CClearance des complexes immuns.4 %
DInduction d'une réaction inflammatoire.4 %
Inhibition totale de la réponse immunitaire adaptative.91 %

Explication

Réponse à cocher : E — Inhibition totale de la réponse immunitaire adaptative.

Le complément favorise l’opsonisation, notamment par C3b, l’inflammation via certains fragments et la lyse par le complexe d’attaque membranaire. Il contribue aussi à l’élimination des complexes immuns. Il interagit avec l’immunité adaptative et peut renforcer l’activation des lymphocytes B ; il ne provoque pas son inhibition totale. Cette dernière formulation est donc l’intrus.

Question 72Diététique du nourrisson

Quel est l'avantage principal du lait maternel par rapport au lait de vache sur le plan immunologique : RJ

83 % des participants ont trouvé · 77 réponses

ATeneur élevée en IgG.14 %
Présence d’IgA sécrétoires.83 %
CRichesse en caséine.1 %
DAbsence de lactose.0 %
EForte teneur en fer.1 %

Explication

Réponse à cocher : B — Présence d’IgA sécrétoires.

Les IgA sécrétoires du lait maternel protègent les muqueuses du nourrisson en limitant l’adhésion et la pénétration des agents infectieux. Cette protection locale complète une immunité encore immature. Le lait maternel contient aussi d’autres facteurs protecteurs, dont la lactoferrine. La caséine, le lactose et le fer sont des éléments nutritionnels, mais ne constituent pas l’avantage immunologique spécifique demandé.

Question 73Les néphropathies glomérulaires : Glomérulopathies

Une atteinte rénale peut être secondaire à :

97 % des participants ont trouvé · 77 réponses

AInfection staphylococcique0 %
BPaludisme0 %
CTuberculose1 %
DInfection à Schistosoma haematobium1 %
Toutes les réponses sont justes97 %

Explication

Réponse à cocher : E — Toutes les réponses sont justes

Ces quatre infections peuvent atteindre le rein, par des mécanismes différents. Le staphylocoque peut provoquer une glomérulonéphrite liée à l’infection ; le paludisme peut entraîner une atteinte rénale aiguë ou certaines glomérulopathies. La tuberculose peut toucher l’appareil urinaire. Schistosoma haematobium entraîne notamment des lésions urinaires et une obstruction pouvant retentir sur le rein. Toutes les atteintes rénales infectieuses ne sont donc pas glomérulaires.

Question 74Pathologie du placenta

Une patiente accouche prématurément à 28 semaines d'aménorrhée dans un contexte de rupture prématurée des membranes et de fièvre. L'examen anatomopathologique des membranes placentaires montre une infiltration diffuse et massive du chorion et de l'amnios par des polynucléaires neutrophiles. Quel est le diagnostic histologique ?

92 % des participants ont trouvé · 77 réponses

Une chorioamniotite d'origine bactérienne92 %
BUne maturation placentaire précoce1 %
CUne réaction d'hypersensibilité de type médicamenteuse3 %
DUne ischémie aigue des membranes causée par un hématome3 %
Eune métaplasie squameuse physiologique de l'épithelium amniotique1 %

Explication

Réponse à cocher : A — Une chorioamniotite d'origine bactérienne

Une infiltration neutrophilique du chorion et de l’amnios correspond à une chorioamniotite aiguë histologique. Associée à fièvre et rupture prématurée des membranes, elle fait fortement évoquer une infection ascendante bactérienne. Les autres propositions n’expliquent pas cette inflammation aiguë des membranes. L’histologie démontre l’inflammation mais ne permet pas, à elle seule, d’identifier un germe ; une inflammation stérile est possible dans d’autres contextes.

Question 75Troubles de l’excitabilité

En cas d'hyperkaliémie sévère avec anomalies ECG, le traitement comporte ? Cochez la réponse juste 1) Diurétiques de l'anse. 2) Calcium IV. 3) Bêtabloquants. 4) Insuline + glucose. 5) Digoxine.

90 % des participants ont trouvé · 77 réponses

1+2+490 %
B1+2+33 %
C3+4+54 %
D2+34 %
E1+30 %

Explication

Réponse à cocher : A — 1+2+4

L’association attendue est 1 + 2 + 4. Le calcium IV protège le myocarde sans abaisser la kaliémie ; l’insuline avec glucose transfère le potassium vers les cellules. Les diurétiques de l’anse peuvent favoriser son élimination seulement si une diurèse efficace est possible et si le contexte volémique s’y prête : ils ne sont pas systématiques en anurie. Bêtabloquants et digoxine ne traitent pas l’hyperkaliémie. Une épuration extrarénale peut être nécessaire selon la gravité et la réponse.

Question 76la massif facial

La base du crâne présente les orifices de passage des éléments suivants :

20 % des participants ont trouvé · 75 réponses · question piège

ALe nerf ophtalmique passe par le canal optique40 %
BLe nerf maxillaire passe par le foramen épineux7 %
CL'artère carotide interne passe par le foramen ovale25 %
DLe nerf hypoglosse passe par le foramen jugulaire8 %
La fissure orbitaire supérieure fait passer les nerfs oculomoteurs20 %

Explication

Réponse à cocher : E — La fissure orbitaire supérieure fait passer les nerfs oculomoteurs

Les nerfs III, IV et VI traversent la fissure orbitaire supérieure, avec notamment V1. Le canal optique livre passage au nerf II et à l’artère ophtalmique ; V2 traverse le foramen rond et V3 le foramen ovale. La carotide interne emprunte le canal carotidien. Le XII passe par le canal hypoglosse, tandis que le foramen jugulaire transmet notamment IX, X et XI.

Question 77Vasodilatateurs

En cas de rétrécissement mitral serré ? (Cochez la réponse juste) 1- La pression dans les capillaires pulmonaires est basse. 2- Le gradient moyen transmitral est généralement élevé. 3- Le volume de l'oreillette gauche est souvent normal. 4- Le ventricule gauche s'hypertrophie pour maintenir le débit cardiaque. 5- Le ventricule droit peut être dilaté.

55 % des participants ont trouvé · 75 réponses

A3+4+59 %
B1+23 %
2+555 %
D1+3+57 %
E2+427 %

Explication

Réponse à cocher : C — 2+5

Un rétrécissement mitral serré augmente habituellement le gradient de pression entre oreillette et ventricule gauches pendant la diastole. La pression se transmet vers les veines et capillaires pulmonaires ; une hypertension pulmonaire peut finir par dilater le ventricule droit. L’association 2 + 5 est donc retenue. L’oreillette gauche tend à se dilater ; une hypertrophie ventriculaire gauche n’est pas la conséquence caractéristique de cet obstacle au remplissage.

Question 78Lipogenèse

La resynthèse des triglycérides exogènes, a lieu dans : cocher la réponse juste.

34 % des participants ont trouvé · 74 réponses · question piège

ALe foie.58 %
BLes muscles en activité.8 %
CLe myocarde.0 %
L'intestin.34 %
ELes reins.0 %

Explication

Réponse à cocher : D — L'intestin.

Après digestion des lipides alimentaires, les acides gras et monoacylglycérols entrent dans les entérocytes. Ils y sont réestérifiés en triglycérides, puis incorporés aux chylomicrons pour leur transport par la lymphe et le sang. C’est donc dans l’intestin que se fait la resynthèse des triglycérides d’origine alimentaire. Le foie joue un rôle important dans la synthèse et l’exportation de triglycérides endogènes via les VLDL.

Question 79Pathologies vasculaires Et Troubles Circulatoires

Au cours d'une ischémie intestinale aiguë par thrombose de l'artère mésentérique supérieure, quel aspect macroscopique est évocateur d'un infarctus rouge ? (RJ)

77 % des participants ont trouvé · 74 réponses

anse intestinale rouge sombre tuméfiée avec saignements77 %
Banse blanchâtre fibreuse3 %
Canse normale, sans modification de couleur3 %
Danse pâle, ferme sans extravasation de sang15 %
Eanse rosée sans saignement visible3 %

Explication

Réponse à cocher : A — anse intestinale rouge sombre tuméfiée avec saignements

Un infarctus rouge est une nécrose ischémique avec composante hémorragique. Dans l’intestin, il peut donner une anse sombre, congestive et tuméfiée avec extravasation sanguine, même lorsque l’événement initial est artériel. Un segment fibreux blanchâtre évoque plutôt une lésion chronique cicatricielle. Une apparence macroscopique normale n’est pas l’aspect attendu d’un infarctus rouge constitué.

Question 80Complications De Lithiase Biliaire

Le traitement idéal de l'angiocholite lithiasique consiste à (réponse juste) 1- Antibiothérapie IV 2- Sphinctérotomie et extraction des calculs lors d'une CPRE seule 3- Cholécystectomie au cours de la même hospitalisation 4- Prothèse biliaire 5- Cholédocotomie et extraction des calculs.

59 % des participants ont trouvé · 74 réponses

A(1+3+5 )20 %
B(1+2+4)4 %
C(1+3+4)7 %
( 1+2+3)59 %
E(1+4+5)9 %

Explication

Réponse à cocher : D — ( 1+2+3)

Dans une angiocholite lithiasique accessible à l’endoscopie, la stratégie associe antibiothérapie, drainage/désobstruction biliaire par CPRE et traitement de la vésicule pour prévenir les récidives : 1 + 2 + 3. La cholécystectomie précoce, souvent pendant la même hospitalisation, dépend de la stabilisation et de l’opérabilité. Une prothèse peut servir de drainage temporaire si l’extraction n’est pas réalisable ; elle n’est pas obligatoire après extraction complète. Le degré d’urgence du drainage dépend de la gravité.

Référence : [Source de référence](https://www.esge.com/endoscopic-management-of-common-bile-duct-stones-esge-guideline).

Question 81Ataxies cérébelleuses

Le diagnostic d'une ataxie cérébelleuse autosomique récessive se base sur : (RF)

61 % des participants ont trouvé · 74 réponses

ALes données de l'examen neurologique3 %
L'absence de cas sporadiques61 %
CL'histoire familiale3 %
DLa présence de signes extra neurologiques22 %
EL'exclusion de causes non génétiques12 %

Explication

Réponse à cocher : B — L'absence de cas sporadiques

Une maladie autosomique récessive peut se présenter comme un cas isolé dans une famille : l’absence d’autres malades ne l’exclut pas. Les parents peuvent être porteurs asymptomatiques, et une fratrie peut être petite. L’examen neurologique, le pedigree et les signes extraneurologiques orientent le diagnostic, après recherche de causes acquises. La confirmation repose ensuite sur des explorations adaptées, notamment génétiques.

Question 82Épaule douloureuse

Laquelle des situations suivantes constitue une épaule douloureuse aiguë hyperalgique ? (RJ)

59 % des participants ont trouvé · 74 réponses

AArthrose gléno-humérale12 %
Tendinite calcifiante en phase de résorption59 %
CCapsulite au stade séquellaire14 %
DConflit sous-acromial chronique8 %
EInstabilité chronique7 %

Explication

Réponse à cocher : B — Tendinite calcifiante en phase de résorption

La résorption d’une calcification tendineuse de la coiffe peut déclencher une inflammation très intense, parfois avec bursite, donnant une épaule brutalement hyperalgique. Arthrose, conflit chronique, instabilité chronique ou séquelles de capsulite donnent habituellement des tableaux différents, plus prolongés. En situation réelle, une douleur aiguë intense impose aussi d’écarter une infection ou une autre urgence selon le contexte.

Question 83Surveillance des cancers

Quel outil est utilisé pour évaluer la réponse radiologique des tumeurs solides à un traitement ? (Cochez la réponse juste)

53 % des participants ont trouvé · 74 réponses

AClassification TNM.31 %
Critères RECIST.53 %
CSystème F1 %
DÉvaluation ECOG.9 %
EScoring Gleason5 %

Explication

Réponse à cocher : B — Critères RECIST.

Les critères RECIST standardisent l’évaluation radiologique de la réponse des tumeurs solides, principalement à partir de mesures de lésions et de l’apparition de nouvelles lésions. Ils distinguent notamment réponse complète, partielle, stabilité et progression. TNM décrit l’extension initiale, ECOG l’état fonctionnel et Gleason la différenciation du cancer prostatique. Des critères adaptés peuvent être nécessaires pour certaines tumeurs ou certains traitements.

Question 84L’articulation temporo-mandibulaire

Concernant l'articulation temporo-mandibulaire :

45 % des participants ont trouvé · 73 réponses

ASes surfaces articulaires représentées par deux parties, une convexe et l'autre concave27 %
BLe condyle mandibulaire est une saillie ellipsoïde à grand axe antéro-postérieur16 %
Le muscle temporal est un élévateur et rétro-pulseur de la mandibule45 %
DLa partie pré- glasérienne de la fosse mandibulaire est non articulaire4 %
ELes fibres superficielles de la capsule articulaire sont renforcées par les freins méniscaux7 %

Explication

Réponse à cocher : C — Le muscle temporal est un élévateur et rétro-pulseur de la mandibule

Le muscle temporal élève la mandibule ; ses fibres postérieures participent à la rétropulsion. Le condyle mandibulaire a un grand axe essentiellement transversal, et non antéropostérieur. L’ATM comporte un disque articulaire et combine rotation et translation ; on ne peut la résumer à une simple opposition de deux surfaces. Les freins discaux ne correspondent pas aux fibres superficielles de la capsule telles que proposées.

Question 85Traumatismes de l'abdomen

Une contusion splénique récente peut se traduire en échographie par les signes suivants sauf un, lequel ?

75 % des participants ont trouvé · 76 réponses

AZone hyper-échogène intrasplénique.8 %
BAucune anomalie échographique.5 %
CEpanchement intra-splénique.1 %
Calcifications spléniques.75 %
EZone anéchogène intra splénique.11 %

Explication

Réponse à cocher : D — Calcifications spléniques.

Une calcification splénique traduit habituellement un processus ancien et n’est pas un signe d’une contusion récente. Un hématome peut avoir une échogénicité variable au cours du temps ; une échographie initiale peut même manquer certaines lésions. Un examen normal n’exclut donc pas à lui seul un traumatisme splénique. L’imagerie adaptée dépend notamment de la stabilité hémodynamique et du contexte traumatique.

Question 86Embolie pulmonaire

La cause la plus fréquente d'hypertension pulmonaire est ? Cochez la réponse juste

62 % des participants ont trouvé · 76 réponses

AHTAP idiopathique.22 %
Cardiopathie gauche.62 %
CEmbolie pulmonaire chronique.9 %
DConnectivites.4 %
ECardiopathies congénitales.3 %

Explication

Réponse à cocher : B — Cardiopathie gauche.

Les cardiopathies gauches constituent la cause la plus fréquente d’hypertension pulmonaire dans son ensemble. Elles élèvent les pressions veineuses pulmonaires en amont du cœur gauche : c’est le groupe 2. Il faut distinguer l’HTP, terme général, de l’HTAP du groupe 1, plus rare. Les maladies pulmonaires et la maladie thromboembolique chronique sont d’autres causes importantes.

Référence : [Source de référence](https://academic.oup.com/eurheartj/article/43/38/3618/6673929).

Question 87Classification des antibiotiques

La pénicilline G est un antibiotique : Cocher la réponse juste 1) Appartenant à la famille des β-lactamines 2) Large spectre agissant sur la plupart des entérobactéries 3) Considéré comme un antistaphylococcique majeur 4) Qui agit bien sur Streptococcus pyogenes (Streptocoque A) responsable de l'angine érythémato-pultacée 5) Actif sur Corynebacterium diphtheriae

65 % des participants ont trouvé · 75 réponses

1+4+565 %
B1+3+55 %
C1+213 %
D1+53 %
E1+3+413 %

Explication

Réponse à cocher : A — 1+4+5

La pénicilline G est une bêta-lactamine à spectre relativement étroit, active notamment sur Streptococcus pyogenes et utilisable contre Corynebacterium diphtheriae : 1 + 4 + 5. Elle ne couvre pas la plupart des entérobactéries. La production fréquente de pénicillinase chez Staphylococcus aureus empêche d’en faire un antistaphylococcique de référence. Dans la diphtérie, l’antibiotique ne remplace pas l’antitoxine lorsque celle-ci est indiquée.

Question 88Cancers du foie

Le carcinome hépatocellulaire (réponse fausse)

65 % des participants ont trouvé · 75 réponses

C'est la tumeur maligne hépatique la plus fréquente.65 %
BLe cholangiocarcinome intrahépatique constitue un diagnostic differentiel.8 %
CSe développe le plus souvent sur un foie de cirrhose.7 %
DLa décompensation de la cirrhose doit faire évoquer son diagnostic.4 %
ELa prise de produit de contraste précoce au temps artériel avec un lavage au temps portal sont des éléments de diagnostic radiologique.16 %

Explication

Réponse à cocher : A — C'est la tumeur maligne hépatique la plus fréquente.

Le piège porte sur l’absence du mot primitif : le carcinome hépatocellulaire est le cancer primitif du foie le plus fréquent, mais les métastases hépatiques sont globalement plus fréquentes que les cancers primitifs. Il apparaît souvent sur une cirrhose. Chez un patient à risque, hyperrehaussement artériel et wash-out peuvent contribuer au diagnostic selon des critères d’imagerie précis ; ces signes ne doivent pas être interprétés hors du contexte clinique.

Question 89Épidémiologie des maladies non transmissibles

Le principal objectif du dépistage précoce des maladies non transmissibles est :

91 % des participants ont trouvé · 76 réponses

AEmpêcher la transmission de la maladie à d'autres personnes.4 %
BÉliminer complètement la maladie en quelques jours.3 %
Détecter la maladie à un stade précoce pour améliorer les chances de guérison ou de prise en charge.91 %
DÉtablir une immunité collective.1 %
EFaciliter le traitement.1 %

Explication

Réponse à cocher : C — Détecter la maladie à un stade précoce pour améliorer les chances de guérison ou de prise en charge.

Le dépistage vise à identifier une maladie ou une lésion à un stade précoce, avant des symptômes ou complications, afin d’améliorer l’issue grâce à une prise en charge utile. Faciliter le traitement est un bénéfice possible, mais la proposition C formule l’objectif le plus complet. Une maladie non transmissible ne relève pas de l’immunité collective. Tout dépistage doit aussi être évalué pour ses faux positifs, surdiagnostics et bénéfices réels.

Question 90Hypertrophie Bénigne de la Prostate

Lequel de ces éléments n'est PAS une indication du traitement chirurgical de l'HBP ? (RF)

79 % des participants ont trouvé · 75 réponses

ARétention aiguë d'urine (RAU) récidivante4 %
Symptômes légers persistants malgré le traitement médical bien conduit79 %
CCalculs vésicaux secondaires à l'HBP7 %
DHématurie récidivante liée à l'HBP7 %
EDiverticules vésicaux rétentionnistes4 %

Explication

Réponse à cocher : B — Symptômes légers persistants malgré le traitement médical bien conduit

Des symptômes légers, peu gênants et sans complication ne constituent pas à eux seuls une indication opératoire de l’HBP. La décision dépend du retentissement et du choix du patient. Rétention récidivante, calculs, hématurie attribuée à l’HBP ou diverticule avec mauvaise vidange peuvent conduire à discuter une intervention. Toute hématurie nécessite toutefois une évaluation de sa cause, et un diverticule isolé n’impose pas automatiquement une chirurgie.

Question 91Ethique et maltraitance

L'éthique clinique vise à : (RJ)

62 % des participants ont trouvé · 76 réponses

AAppliquer le droit médical30 %
Améliorer la qualité des soins et du travail des intervenants62 %
CPunir les soignants négligents1 %
DFaire des économies dans les hôpitaux1 %
ETester des traitements expérimentaux5 %

Explication

Réponse à cocher : B — Améliorer la qualité des soins et du travail des intervenants

L’éthique clinique aide à examiner les valeurs, préférences et dilemmes rencontrés au cours des soins pour améliorer les décisions et la qualité de prise en charge. Elle soutient aussi le travail des équipes confrontées à des choix difficiles. Elle ne se confond ni avec l’application du droit, ni avec la sanction disciplinaire, ni avec la seule gestion économique. L’évaluation des protocoles expérimentaux relève plus spécifiquement de l’éthique de la recherche.

Question 92Contraception

L'implant contraceptif : 1- doit être posé pendant les règles 2- est valable au maximum 2 ans 3- peut être responsable de spanioménorrhées 4- peut être responsable de saignement continu 5- est contre-indiqué si la patiente est hypertendue

34 % des participants ont trouvé · 73 réponses · question piège

A1+2+3+4+512 %
B2+3+434 %
C2+3+4+514 %
3+434 %
E55 %

Explication

Réponse à cocher : D — 3+4

Les propositions 3 et 4 sont exactes : un implant progestatif peut provoquer des règles espacées ou des saignements irréguliers et prolongés. Sa pose n’est pas obligatoirement limitée aux règles si une grossesse est raisonnablement exclue, avec contraception complémentaire selon le moment. Sa durée autorisée dépend du produit et du pays, mais n’est pas limitée en général à deux ans. Une hypertension n’est pas une contre-indication absolue à tout implant ; le risque cardiovasculaire doit être évalué.

Référence : [Source de référence](https://www.cdc.gov/contraception/hcp/usspr/implants.html).

Question 93Parasympathomimétiques

L'effet oculaire des parasympathomimétiques directs est:

78 % des participants ont trouvé · 74 réponses

AMydriase16 %
BParalysie ciliaire1 %
CExophtalmie1 %
DAugmentation de la pression intraoculaire3 %
Myosis78 %

Explication

Réponse à cocher : E — Myosis

Les parasympathomimétiques directs stimulent les récepteurs muscariniques, notamment ceux du sphincter de l’iris : ils entraînent un myosis. Ils contractent également le muscle ciliaire, plutôt que de le paralyser, et peuvent favoriser l’évacuation de l’humeur aqueuse. La mydriase et la cycloplégie sont au contraire des effets typiques des antimuscariniques oculaires.

Question 94Syndrome de l'intestin irritable (SII)

Un syndrome de l'intestin irritable dans sa forme diarrhéique correspond à : RF

65 % des participants ont trouvé · 72 réponses

ADouleurs abdominales en relation avec la défécation.17 %
Emission de selles Bristol 1,2 dans plus de 25% des défécations.65 %
CColoscopie avec biopsies sans anomalies.7 %
DAbsence de signes d'alarme.7 %
EÉvolution chronique des symptômes.4 %

Explication

Réponse à cocher : B — Emission de selles Bristol 1,2 dans plus de 25% des défécations.

Les selles de Bristol 1 et 2 sont dures et orientent vers une constipation, non vers une forme diarrhéique. Cette dernière comporte une proportion importante de selles molles ou liquides, de types 6 ou 7. Le syndrome de l’intestin irritable associe douleurs récurrentes et modification du transit ; l’absence de signes d’alarme et une évolution chronique sont compatibles. La coloscopie n’est pas systématiquement nécessaire : elle dépend du contexte.

Question 95diphtérie

La toxine diphtérique agit en inhibant : RJ

38 % des participants ont trouvé · 73 réponses

AL'ARN polymérase15 %
Le facteur d'élongation EF-238 %
CLa synthèse de la paroi bactérienne18 %
DL'ADN gyrase23 %
ELa transcriptase inverse5 %

Explication

Réponse à cocher : B — Le facteur d'élongation EF-2

La toxine diphtérique inactive le facteur d’élongation eucaryote EF-2 par ADP-ribosylation. Elle bloque ainsi la synthèse des protéines dans les cellules de l’hôte, provoquant des lésions locales et des complications à distance, notamment cardiaques et neurologiques. Elle ne cible ni la paroi bactérienne ni l’ADN gyrase. Il faut distinguer l’action de la toxine sur l’hôte de celle d’un antibiotique sur la bactérie.

Question 96Les maladies auto-inflammatoires

Le traitement ciblé des maladies auto-inflammatoires repose souvent sur ?

80 % des participants ont trouvé · 74 réponses

ALes antibiotiques0 %
BLes antihistaminiques4 %
CLes anticoagulants0 %
Les anti-IL-1 ou anti-IL-680 %
ELes antiinflammatoires non stéroïdiens16 %

Explication

Réponse à cocher : D — Les anti-IL-1 ou anti-IL-6

Les maladies auto-inflammatoires reposent principalement sur une dérégulation de l’immunité innée. Selon la maladie, bloquer une cytokine comme l’IL-1, ou parfois l’IL-6, peut donc constituer un traitement ciblé. Cela ne signifie pas qu’un même traitement convient à toutes : la colchicine reste, par exemple, essentielle dans certaines affections. Les AINS sont surtout symptomatiques ; antibiotiques, antihistaminiques et anticoagulants ne corrigent pas ce mécanisme inflammatoire.

Question 97méningites purulentes

Concernant le pneumocoque (réponse juste) :

93 % des participants ont trouvé · 74 réponses

AIl s'agit d'un Cocci Gram +, non encapsulé1 %
BLes souches PSDP sont les plus fréquentes en pathologie humaine1 %
Il est responsable d'infections ORL, pneumonies et de méningites93 %
DL'atteinte méningée est souvent bénigne4 %
ELe vaccin non conjugué est indiqué chez les moins de 2 ans car plus immunogène0 %

Explication

Réponse à cocher : C — Il est responsable d'infections ORL, pneumonies et de méningites

Streptococcus pneumoniae peut provoquer otites, sinusites, pneumonies et infections invasives comme la méningite. C’est un diplocoque à Gram positif dont la capsule est un facteur majeur de virulence. La méningite pneumococcique peut être grave. Chez le jeune enfant, les vaccins conjugués induisent une réponse plus efficace que les polysaccharidiques non conjugués ; la fréquence des souches de sensibilité diminuée dépend du contexte épidémiologique.

Question 98Pharmacodynamie

Quelle liaison est généralement irréversible?

76 % des participants ont trouvé · 74 réponses

ALiaison hydrogène4 %
BForces de Van der Waals20 %
CLiaison ionique0 %
Liaison covalente76 %
ELiaison électrostatique faible0 %

Explication

Réponse à cocher : D — Liaison covalente

Une liaison covalente médicament-cible est forte et peut rendre l’interaction durable ou fonctionnellement irréversible, jusqu’au renouvellement de la cible. Les interactions hydrogène, ioniques et de Van der Waals sont habituellement réversibles. Le mot généralement est important : certaines liaisons covalentes peuvent être réversibles selon la chimie concernée. En pharmacologie, la durée de l’effet ne dépend donc pas uniquement de la concentration plasmatique.

Question 99Démence et maladie d’Alzheimer

Quel est le rôle principal de l’IRM cérébrale dans le diagnostic différentiel des démences ? (RJ)

91 % des participants ont trouvé · 75 réponses

AIdentifier une atrophie corticale caractéristique5 %
BDétecter des lésions vasculaires ou un AVC4 %
CExclure une tumeur cérébrale0 %
DExclure une hydrocéphalie0 %
Toutes les réponses ci-dessus91 %

Explication

Réponse à cocher : E — Toutes les réponses ci-dessus

L’IRM participe au diagnostic différentiel d’un syndrome démentiel : elle recherche des profils d’atrophie, des lésions vasculaires et des causes structurelles telles qu’une tumeur ou une hydrocéphalie. Les quatre objectifs proposés sont donc pertinents. L’imagerie ne remplace pas l’entretien, l’évaluation cognitive ni le bilan étiologique ; un profil d’atrophie oriente le diagnostic sans le prouver à lui seul.

Question 100Adénovirus

Les infections à adénovirus humains : (cocher la réponse fausse)

88 % des participants ont trouvé · 72 réponses

ASont très variables cliniquement du fait de l'affinité du virus pour le tissu lymphoïde qui est ubiquitaire4 %
BPeuvent être des atteintes respiratoires, intestinales, oculaires0 %
Sont graves dans la majorité des cas et nécessitent une hospitalisation88 %
DSont graves chez le patient immunodéprimé, notamment les transplantés4 %
EPeuvent évoluer sous formes de petites épidémies dans les collectivités (crèches, piscines)4 %

Explication

Réponse à cocher : C — Sont graves dans la majorité des cas et nécessitent une hospitalisation

La majorité des infections à adénovirus chez l’immunocompétent sont spontanément résolutives et ne nécessitent pas d’hospitalisation. Les tableaux peuvent être respiratoires, digestifs ou oculaires, avec des épisodes groupés en collectivité. En revanche, des formes sévères ou disséminées sont possibles, surtout chez l’immunodéprimé et les transplantés. Il faut donc distinguer diversité des manifestations et gravité systématique, qui est l’affirmation fausse.

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