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Corrigé — Concours Externat - Appareil locomoteur

Corrigé complet du concours

30 questions, la bonne réponse et l'explication de chacune. Pour les travailler vraiment, passe le concours en entraînement depuis ton compte : les mêmes questions dans le même ordre, corrigées une à une, et à la fin la place que tu aurais eue.

Question 1Fractures de l’enfant

Les fractures en motte de beurre : (Cochez la réponse fausse)

67 % des participants ont trouvé · 3 réponses

Acorrespondent à une plicature plastique corticale métaphysaire.0 %
BLe cartilage de croissance est toujours respecté.0 %
COn peut palper cliniquement un bourrelet.0 %
Dsont des fractures très stables.33 %
sont liées à la fragilité de la diaphyse.67 %

Explication

La réponse fausse est E : "sont liées à la fragilité de la diaphyse". Les fractures en motte de beurre, ou fractures en torus, sont typiquement des fractures incomplètes qui se produisent au niveau métaphysaire chez les enfants en raison de la souplesse de leur os. Elles ne sont pas causées par une fragilité de la diaphyse, mais plutôt par la capacité de l'os à se plier sans se rompre complètement.

Les autres options sont correctes :

• A est vrai car ces fractures correspondent effectivement à une plicature plastique de la corticale au niveau métaphysaire.

• B est également correct, car le cartilage de croissance est généralement respecté dans ce type de fracture.

• C est vrai, car on peut palper un bourrelet au niveau de la fracture en raison de la déformation de l'os.

• D est juste, les fractures en motte de beurre sont considérées comme très stables et guérissent facilement.

Points clés à retenir :

1. Les fractures en motte de beurre sont des fractures incomplètes fréquentes chez les enfants.

2. Elles se produisent au niveau métaphysaire et sont dues à la souplesse osseuse, pas à une fragilité diaphysaire.

3. Ces fractures sont stables et guérissent généralement sans complications.

Question 2Syndrome des loges et syndrome de Volkmann

Le traitement du syndrome des loges avéré, en phase aigüe, comporte (RJ)

100 % des participants ont trouvé · 3 réponses

Une aponévrotomie étendue100 %
BUne injection de corticoïdes0 %
CSurveillance de l’appareil plâtre serré0 %
DUn simple drainage de la loge étendue0 %
EUne injection d’antalgiques majeurs0 %

Explication

La bonne réponse est A. Une aponévrotomie étendue. Dans le cadre d'un syndrome des loges avéré en phase aiguë, la décompression chirurgicale est essentielle pour prévenir des lésions musculaires et nerveuses irréversibles. L'aponévrotomie permet de libérer la pression exercée sur les muscles et les nerfs en ouvrant les aponévroses, ce qui est crucial pour le rétablissement.

Les autres options sont incorrectes pour les raisons suivantes : B. Une injection de corticoïdes n'est pas un traitement curatif du syndrome des loges, car bien qu'ils aient un effet anti-inflammatoire, ils ne résolvent pas la cause sous-jacente de la compression. C. Surveillance de l’appareil plâtre serré n'est pas appropriée, car une simple observation ne traite pas la condition et peut aggraver les lésions. D. Un simple drainage de la loge étendue est insuffisant, car il ne permet pas de décompresser efficacement les tissus. Enfin, E. Une injection d’antalgiques majeurs ne fait que soulager la douleur sans traiter la cause du syndrome.

Points clés à retenir :

1. Le traitement du syndrome des loges en phase aiguë nécessite une aponévrotomie pour décompresser les muscles.

2. Les mesures symptomatiques comme les corticoïdes ou les antalgiques ne sont pas des solutions curatives.

3. Une surveillance sans intervention chirurgicale peut entraîner des complications graves.

Question 3Généralités sur les tumeurs osseuses

Les signes radiologiques suivants sont en faveur de la malignité d'une tumeur osseuse: (Cochez la réponse fausse)

100 % des participants ont trouvé · 4 réponses

ARupture corticale0 %
BRupture périostée0 %
CTaille supérieure à 5 cm0 %
Présence d'un nidus100 %
ELimites floues0 %
Question 4Généralités sur les fractures

Quels sont les avantages de l'enclouage centromédullaire? (Cochez la réponse fausse)

100 % des participants ont trouvé · 4 réponses

AConservation de I'hématome fracturaire0 %
BCal osseux volumineux0 %
CPas de déperiostage0 %
Réduction toujours parfaite100 %
EDiminution du risque infectieux0 %
Question 5Fractures de l’enfant

Concernant la classification de Salter et Harris: (Cochez la réponse juste)

33 % des participants ont trouvé · 3 réponses · question piège

AElle s'applique à toutes les fractures de l'enfant0 %
BElle est dépendante de l'atteinte vasculaire0 %
Elle définit l'indication thérapeutique et prévoit le risque de complications33 %
DUne fracture métaphyso-épiphysaire est classée Salter IV67 %
ELa chirurgie est systématique en urgence dans le Salter V0 %
Question 6Traumatismes de l’épaule ( luxations traumatiques de l’épaule / fractures de la clavicule / disjonction acromio-claviculaire )

La lésion du nerf circonflexe ou axillaire au cours d'une luxation de l'épaule se recherche : (Cocher la réponse juste)

100 % des participants ont trouvé · 4 réponses

AEn explorant la flexion active du coude 0 %
BEn explorant la sensibilité superficielle de l'aisselle 0 %
En explorant la sensibilité du moignon de l'épaule 100 %
DPar l'examen électrique 0 %
EToutes ces réponses sont justes 0 %
Question 7Fractures de l’extrémité inférieure du radius

La fracture de Pouteau-Colles se caractérise par: (Cochez la réponse fausse)

75 % des participants ont trouvé · 4 réponses

Ason trait situé à 1.5 - 2.5 cm au dessus de L’interligne radio-carpienne.0 %
bascule antérieure du fragment épiphysaire,75 %
CLa bascule postérieure du fragment épiphysaire.25 %
DL'engrènement de l'épiphyse dans le fragment proximal.0 %
ELa translation en dehors du fragment inférieur0 %
Question 8Généralités sur les fractures

Le déplacement qui ne doit jamais être toléré même minime dans les fractures des os longs est: (Cochez la réponse juste)

50 % des participants ont trouvé · 4 réponses

Le décalage.50 %
BLe chevauchement.50 %
CLa translocation.0 %
DL'angulation.0 %
EAucune réponse n'est juste.0 %
Question 9Traumatismes de l’épaule ( luxations traumatiques de l’épaule / fractures de la clavicule / disjonction acromio-claviculaire )

Avant de réduire une luxation antéro-interne de l'épaule tous ces gestes doivent être systématiques sauf un, lequel?

100 % des participants ont trouvé · 4 réponses

APrise du pouls radial.0 %
BRecherche d'un point douloureux osseux.0 %
CExploration de la sensibilité de la face postéro-externe du moignon de l'épaule.0 %
DDemande des clichés de face et de profil.0 %
Confection d'une attèle plâtrée à visée antalgique.100 %
Question 10Fractures de la jambe

Une fracture de jambe ouverte type II vue après la 6ème heure de l’accident nécessite: (Cochez la réponse juste)

25 % des participants ont trouvé · 4 réponses · question piège

AUn plâtre cruro-pédieux.0 %
BUn parage chirurgical suivi d'une traction trans-tibiale.25 %
Un parage chirurgical, un fixateur externe et une antibiothérapie à large spectre.25 %
DUn fixateur externe et une antibiothérapie à large spectre.50 %
Eun plâtre cruro-pédieux et une antibiothérapie anti-staphylococcique.0 %
Question 11Arthrose

La coxarthrose: 1- Se manifeste souvent par des douleurs inguinales 2- La douleur survient lors de la montée et la descente des escaliers3- L'accroupissement est difficile4- La flexion de la hanche est précocement limitée5- Le pincement de l'interligne coxo-fémorale peut être global

100 % des participants ont trouvé · 4 réponses

A1+2+4 0 %
B3+4+5 0 %
C1+3+5 0 %
D2+4+5 0 %
1+2+3100 %
Question 12Ostéopathies déminéralisantes ( ostéoporose / ostéomalacie )

parmi les propositions suivantes concernant les fractures ostéoporotiques, laquelle est exacte ? Cocher la réponse juste1. Ce sont des fractures de fragilité par insuffisance osseuse.2. L’ostéoporose étant une maladie généralisée du squelette, tous les os peuvent être le siège d'une fracture ostéoporotique.3. Certaines fractures vertébrales sont asymptomatiques.4. Les fractures dites « sévères » sont associées à une augmentation de la mortalité.5. La fracture du poignet est une fracture sévère.

75 % des participants ont trouvé · 4 réponses

1+3+4 75 %
B2+3+4 0 %
C1+4+5 0 %
D2+4+5 0 %
E1+2+325 %

Explication

# Fractures ostéoporotiques : Analyse des propositions

## ✅ Réponse correcte : A (1+3+4)

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## Explication détaillée

### Proposition 1 : VRAIE Les fractures ostéoporotiques sont par définition des fractures de fragilité. Elles se produisent lors d'un traumatisme minime (chute de sa propre hauteur, effort banal) qui ne devrait normalement pas fracturer un os sain. C'est le résultat d'une insuffisance osseuse qualitative et quantitative liée à la diminution de la densité minérale osseuse.

### Proposition 2 : FAUSSE Bien que l'ostéoporose soit une maladie générale du squelette, tous les os ne sont pas affectés de la même manière. Les fractures ostéoporotiques n'atteignent JAMAIS :

• Le crâne et les os de la face

• Les vertèbres cervicales et les 3 premières thoraciques

• Les mains et orteils

Ces régions restent des fractures traumatiques même en cas d'ostéoporose.

### Proposition 3 : VRAIE Les fractures vertébrales ostéoporotiques peuvent être totalement asymptomatiques (découvertes fortuitement à l'imagerie). Lorsqu'elles sont symptomatiques, elles provoquent des rachialgies aiguës d'horaire mécanique avec impotence fonctionnelle marquée.

### Proposition 4 : VRAIE Les fractures "sévères" (notamment les fractures du fémur et du bassin) sont associées à une surmortalité importante : 1 femme sur 5 et 1 homme sur 3 décèdent dans l'année suivant une fracture de l'extrémité supérieure du fémur.

### Proposition 5 : FAUSSE La fracture du poignet est classée comme NON sévère, bien qu'elle soit une fracture majeure justifiant une prise en charge spécifique.

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## 🔑 Points clés à retenir

| Concept | Détail | |---------|--------| | Fractures sévères | Fémur, bassin → surmortalité | | Fractures majeures | Poignet, hanche, vertèbres → justifient traitement | | Sites d'impact | Hanche, vertèbres lombaires, poignet = localisations classiques | | Asymptomatiques | Vertèbres surtout ; découverte incidentelle possible |

Question 13Ostéopathies déminéralisantes ( ostéoporose / ostéomalacie )

L'ostéomalacie: (Cocher la réponse Juste)

75 % des participants ont trouvé · 4 réponses

AEst la plus fréquente des ostéopathies fragilisantes diffuses 0 %
Se traduit radiologiquement par une déminéralisation osseuse diffuse hétérogène et des fissures osseuses75 %
CNe se complique jamais de fractures0 %
DEst toujours secondaire à une carence en vitamine D0 %
EEst caractérisée par des phosphatases alcalines toujours élevées25 %
Question 14Polyarthrite rhumatoïde

Au cours de la polyarthrite rhumatoïde: (Cocher la réponse Juste)

50 % des participants ont trouvé · 4 réponses

ALes deux sexes sont touchés avec la même fréquence0 %
BLe début est toujours poly-articulaire0 %
Les ténosynovites des fléchisseurs des doigts sont fréquentes 50 %
DL'ensemble du rachis est épargné50 %
ELa salazopyrine est le traitement de référence0 %

Explication

Réponse : 3 — Ténosynovites des fléchisseurs fréquentes. La polyarthrite rhumatoïde atteint volontiers les gaines des tendons fléchisseurs des doigts. Elle prédomine chez la femme, peut débuter de façon oligoarticulaire et le méthotrexate est le traitement de fond de référence.

À retenir : synovite et ténosynovite des mains sont typiques de la PR.

Question 15Polyarthrite rhumatoïde

L'auto-anticorps rencontré chez la plupart des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde à un stade précoce de la maladie est dirigé contre : (Cochez la réponse juste)

100 % des participants ont trouvé · 4 réponses

Le CCP (peptide citrulliné)100 %
BLe fragment Fc des lgG0 %
CLa partie variable des IgG0 %
DL'antigène nucléaire soluble SSA0 %
EL'ADN simple brin0 %
Question 16Rhumatismes métaboliques

parmi les propositions suivantes concernant les anomalies radiographiques visibles en cas de chondrocalcinose, lesquelles sont exactes ? Cocher la réponse juste1. Les cristaux de pyrophosphate de calcium dihydraté (PPCD) peuvent être visibles sous forme de calcifications2. Les érosions au niveau des ménisques des genoux sont caractéristiques de chondrocalcinose3. La présence d'ostéophytes est évocatrice de chondrocalcinose4. Les radiographies peuvent être normales en cas de rhumatisme des PPCD5. La présence de calcifications du ligament triangulaire du carpe est un signe de chondrocalcinose

50 % des participants ont trouvé · 2 réponses

A1+2+3 0 %
B1+3+4 0 %
C2+3+4 0 %
1+4+5 50 %
E1+3+550 %
Question 17Rhumatismes post-infectieux

Devant une oligoarthrite subaiguë touchant le genou, les chevilles, associée à des lombalgies, chez un homme de 36 ans, quel élément anamnestique recherchez-vous dans un but étiologique ? (Cocher l'association juste)1- La notion de diarrhée précédant la symptomatologie 2- Une conjonctivite 3- Une infection rhinopharyngée 4- Un antécédent d'érysipèle 5- La notion d'urétrite

0 % des participants ont trouvé · 2 réponses · question piège

A3+4+5 0 %
1+2+5 0 %
C1+3+5 100 %
D2+4+5 0 %
E1+4+5 0 %

Explication

La bonne combinaison est B : 1, 2 et 5. Une oligoarthrite asymétrique des membres inférieurs avec lombalgies évoque une arthrite réactionnelle ; il faut rechercher une diarrhée ou une urétrite récente ainsi qu’une conjonctivite associée. À retenir : arthrite réactionnelle = infection digestive ou génito-urinaire préalable.

Question 18Spondylarthropathies

Le tableau le plus évocateur d'une spondyloarthrite périphérique est :Cocher la réponse juste1. Un tableau de polyarthrite bilatérale, symétrique, touchant les petites articulations en épargnant les interphalangiennes distales2. Un tableau d’oligo-arthrite asymétrique, prédominant aux membres inférieurs, touchant les grosses articulations (genoux, chevilles...)3. Une atteinte inflammatoire des hanches4. Une atteinte inflammatoire des hanches et des épaules5. Une monoarthrite de la métatarsophalangienne de l'hallux

50 % des participants ont trouvé · 2 réponses

A1+3 50 %
B2+4 0 %
2+3 50 %
D1+5 0 %
E1+40 %
Question 19Spondylarthropathies

Quels sont parmi les propositions suivantes, les signes en faveur du diagnostic de la spondylarthrite ankylosante? (Cocher l'association juste)1- Limitation des mouvements du rachis dorso-lombaire 2- Les rachialgies nocturnes 3- L'élargissement du diamètre antéro-postérieur des vertèbres à la radiographie du rachis lombaire 4- L'existence d'ostéophytose étagée 5- Une ampliation thoracique à 3 cm

100 % des participants ont trouvé · 3 réponses

A2+3+4 0 %
B1+2+4 0 %
C3+4+5 0 %
D1+4+5 0 %
1+2+5 100 %
Question 20Tuberculose ostéo-articulaire

Un patient de 30 ans consulte pour paraplégie spastique. Les radiographies montrent une destruction vertébrale avec lésion du disque adjacent. Il s'agit probablement: (Cochez la réponse juste)

100 % des participants ont trouvé · 2 réponses

AD'une métastase d'une tumeur broncho-pulmonaire. 0 %
BD'une métastase d'une tumeur de la thyroïde. 0 %
CD'un chondrosarcome. 0 %
D'une tuberculose vertébrale. 100 %
EAucune de ces lésions. 0 %

Explication

Réponse : D. Chez un adulte jeune, l’association d’une destruction de corps vertébraux, d’une atteinte du disque adjacent et d’une compression médullaire avec paraplégie spastique évoque une spondylodiscite tuberculeuse, ou mal de Pott.

À retenir : destruction disco-vertébrale progressive avec signes neurologiques = rechercher une tuberculose vertébrale.

Question 21Complications du décubitus

Quelles sont les stades évolutifs de l'escarre? (Cochez la réponse fausse)

100 % des participants ont trouvé · 3 réponses

ANécrose0 %
BUlcération0 %
CÉrythème0 %
Surinfection100 %
EPhlyctène0 %
Question 22Complications du décubitus

Toutes ces complications font partie des troubles engendrés par le décubitus: RF

100 % des participants ont trouvé · 3 réponses

AL'ostéoporose.0 %
L'hypocalcémie. 100 %
CLes lithiases rénales. 0 %
DLa dépression. 0 %
ELa constipation. 0 %
Question 23Déviations rachidiennes

L'élément péjoratif dans le pronostic de gravité d'une scoliose est: (Cochez la réponse juste)

67 % des participants ont trouvé · 3 réponses

ASon angulation. 0 %
BL'importance de la gibbosité. 0 %
Son évolutivité. 67 %
DL'âge de découverte. 0 %
EL'apparition de douleurs dorsales. 33 %
Question 24Déviations rachidiennes

Devant une déviation vertébrale de l'enfant, quels permettent d'affirmer qu'il s'agit d'une véritable scoliose ? (Cochez la réponse juste)1- Existence d'une gibbosité. 2- Douleurs vertébrales. 3- Égalité des membres inférieurs. 4- Rotation des corps vertébraux sur une radiographie de rachis5- Correction de la déformation en anté-flexion.

50 % des participants ont trouvé · 4 réponses

A2+3 0 %
1+3+450 %
C2+3+5 25 %
D1+2+4 0 %
E1+4+5 25 %
Question 25Déviations rachidiennes

Le diagnostic d'une scoliose chez l'enfant est: (Cochez la réponse juste)

67 % des participants ont trouvé · 3 réponses

AClinique. 33 %
Radio-clinique. 67 %
CNécessite une TDM du rachis. 0 %
DNécessite une IRM du rachis. 0 %
ENécessite un bilan biologique. 0 %
Question 26Lésions nerveuses périphériques

Une paraplégie avec anesthésie à partir de l'ombilic évoque une atteinte médullaire au niveau de: (Cocher la réponse juste)

100 % des participants ont trouvé · 3 réponses

AC60 %
BL50 %
CL40 %
DS10 %
D10100 %
Question 27Lésions nerveuses périphériques

Un sujet se plaint d'une douleur intéressant le bord radial de l'avant-bras et l'ensemble du pouce. Cette douleur peut être due à l'atteinte d'un des éléments suivants : Cochez la réponse juste

33 % des participants ont trouvé · 3 réponses · question piège

ANerf cubital 33 %
B8ème racine cervicale (C8) 0 %
6ème racine cervicale (C6) 33 %
DNerf médian 33 %
E7eme racine cervicale(C7) 0 %
Question 28Paraplégie et tétraplégie

La vessie neurologique chez le paraplégique peut être prise en charge par les mesures suivantes. Une de ces mesures est fortement déconseillée à cause de ses nombreuses complications (RJ)

67 % des participants ont trouvé · 3 réponses

ADes boissons abondantes33 %
BUn traitement médicamenteux adapté au type de la vessie0 %
Une sonde à demeure67 %
DUn traitement chirurgical0 %
EUn auto-sondage propre intermittent0 %

Explication

La réponse correcte est C. Une sonde à demeure. Cette option est fortement déconseillée en raison des nombreuses complications qu'elle entraîne, notamment un risque accru d'infections urinaires. En effet, les patients utilisant une sonde à demeure voient leurs urines contaminées en quelques jours, ce qui peut entraîner des infections récurrentes et d'autres complications urologiques.

Les autres options sont incorrectes pour les raisons suivantes : A. Des boissons abondantes est en fait recommandé pour prévenir les infections urinaires en favorisant un bon drainage de la vessie. B. Un traitement médicamenteux adapté au type de la vessie est une approche thérapeutique courante et nécessaire pour gérer les différents types de vessies neurologiques. D. Un traitement chirurgical peut être envisagé dans certains cas, mais il n'est pas systématiquement déconseillé et peut être approprié selon la situation clinique. E. Un auto-sondage propre intermittent est considéré comme le mode de drainage de référence pour les patients ayant une rétention urinaire, car il réduit le risque d'infections par rapport à une sonde à demeure.

Points clés à retenir :

1. La sonde à demeure augmente le risque d'infections urinaires et d'autres complications.

2. L'hydratation adéquate est essentielle pour prévenir les infections urinaires.

3. L'auto-sondage intermittent est le standard de soins pour la gestion de la vessie neurologique.

Question 29Paraplégie et tétraplégie

Un patient tétraplégique peut présenter une hyper-réflexie autonome. Celle-ci se manifeste cliniquement par (RF)

50 % des participants ont trouvé · 4 réponses

ADes céphalées25 %
BDes sueurs0 %
CUne pâleur0 %
DUne mydriase25 %
Une hypotension50 %
Question 30Syndrome douloureux régional complexe ( algoneurodystrophie )

Les affections suivantes sont à l'origine d'une algodystrophie ? Cochez la réponse fausse

0 % des participants ont trouvé · 4 réponses · question piège

AFracture de Pouteau-Colles 0 %
BHémiplégie 0 %
CDiabète sucré 75 %
DInfarctus du myocarde 25 %
Ostéoporose 0 %

Explication

La réponse à exclure est E : l’ostéoporose. Fracture, hémiplégie, diabète et certains événements cardiovasculaires peuvent précéder un syndrome douloureux régional complexe. L’ostéoporose localisée est plutôt une conséquence radiologique du syndrome. À retenir : déminéralisation régionale = manifestation, non cause.

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